Réveil du nationalisme breton : le PNB répond aux imposteurs de l’extrême-gauche

Réveil du nationalisme breton : le PNB répond aux imposteurs de l’extrême-gauche

Comme nous nous y attendions, l’affirmation du Parti National Breton dans le débat public breton entraîne la panique de boutiques politiques qui, depuis des décennies à présent, subvertissent l’idée bretonne pour en faire une annexe de la gauche hexagonale. Depuis sa fondation, le PNB se donne pour objectif de redresser l’Emsav en l’ancrant dans l’héritage de Breiz Atao, c’est-à-dire dans sa continuité et sa cohérence historique. Ce retour de l’Emsav à un moment charnière suscite les réactions hystériques des adversaires du nationalisme breton, idiots utiles au service du statu quo.

Dans un récent article publié sur le site du petit groupe marxiste “Terre et Liberté” (disponible ici), des plumitifs de l’extrême-gauche régionaliste se sont livrés à une charge grotesque contre le PNB. Ce texte, dégoulinant de mauvaise foi, illustre à merveille la dérive morale et intellectuelle d’une mouvance qui prétend défendre la Bretagne tout en jouant le rôle de garde-chiourme de l’ordre établi, reprenant au passage ses méthodes. Loin de se contenter d’une critique argumentée, les auteurs sombrent dans la calomnie, la caricature et une hypocrisie qui trahit leurs véritables intentions : saboter toute tentative de renaissance nationale bretonne authentique. Face à cette attaque, nous devons rétablir la vérité et défendre la légitimité du PNB, tout en exposant les vices rédhibitoires de ces accusateurs autoproclamés. C’est aussi un exercice de critique nécessaire, tant la faiblesse théorique des individus précités est patente et démontre, s’il en était encore besoin, la nécessaire action de clarification du PNB.

Esprit de clocher, médiocrité théorique

Dès les premières lignes, les auteurs dévoilent leur jeu : ils ne cherchent pas à comprendre, encore moins à débattre, mais à salir. Leur plume trempe dans le venin de la diffamation, qualifiant le PNB de “pseudo-parti” et ses militants de “néonazis” ou de “suprémacistes”, jargon habituel de la gauche hexagonale. Si le PNB était un “pseudo-parti”, en dépit de sa force militante présente dans la plupart des régions de Bretagne et de ses actions de terrain régulières, que devrait-on dire de “Terre et Liberté”, qui brille par son inexistence, si ce n’est pour diffamer, sur Internet, la seule formation nationaliste bretonne ? Que cette petite association marxiste emploie son énergie contre le PNB et ses militants sincères prouve par l’absurde sa véritable fonction : empêcher la renaissance de l’Emsav.

Cette absence de rigueur intellectuelle est le premier défaut logique de l’article : des assertions gratuites tiennent lieu d’arguments, une méthode typique des propagandistes qui préfèrent l’insulte à l’analyse. Moralement, les auteurs se placent en juges autoproclamés des consciences bretonnes, s’arrogeant le droit de décréter ce qui est “révulsant” pour le peuple breton, comme s’ils en étaient les porte-parole légitimes. Cette arrogance, d’autant plus déplacée qu’elle transpire d’une association anecdotique, illustre l’aveuglement et le sectarisme de gens qui se soucient davantage de leur narcissique et prétendue suprématie morale que des intérêts concrets et immédiats de la Bretagne nationale.

Les auteurs vont plus loin en focalisant leurs attaques contre des figures comme Erwan Pradier et Hervé Archier, les réduisant à des caricatures grotesques. Ces railleries puériles visent à humilier, non à réfuter, en floutant volontairement leur parcours pour mieux les diaboliser et nier leur engagement sincère pour la Bretagne. Quel est le premier reproche de ces plumitifs qui s’opposent essentiellement au PNB en raison de son refus de l’immigration de peuplement ? Que ces Bretons soient des Bretons de la diaspora qui reviennent non seulement en Bretagne, mais s’engagent pour leur pays au sein du PNB et contribuent à son développement. En somme, nos très doctes immigrationnistes se livrent à une mesquine xénophobie de clocher contre des Bretons de l’extérieur, croyant délégitimer par ce moyen le PNB en son entier. Inutile de dire que jamais ces auteurs n’oseraient recourir à cette prose à l’endroit des migrants du tiers-monde qui, trop souvent, s’illustrent dans la rubrique des faits divers de Rennes, Nantes ou Brest.

Nous devons nous arrêter sur cette idée absurde, dénuée d’expérience pratique et théoriquement fausse, selon laquelle le nationalisme breton serait produit par des nationalistes bretons qui apparaîtraient spontanément en Bretagne. Le nationalisme breton, comme mouvement dialectique, est un saut de conscience et d’action qui se développe à partir des Bretons insérés dans la société française, dont la Bretagne est une partie, quoi que l’on en pense. De toute évidence, le nationalisme breton ne peut croître sans attirer à lui les Bretons qui évoluent dans cette société. L’Emsav est lui-même le fruit d’une lente émancipation théorique qu’ont inspirée des courants d’idées français, eux-mêmes révélant les contradictions de la Bretagne absorbée par l’État français, sans toutefois s’y limiter. Il n’y aurait pas d’Emsav sans les intellectuels bretons du XIXe siècle, issus de la contre-révolution monarchiste, qui en ont posé les bases à travers le régionalisme de droite, à l’instar de Régis de l’Estourbeillon, d’Hersart de la Villemarqué, d’Anatole Le Braz ou d’Arthur de la Borderie.

Ce régionalisme a ensuite suscité un mouvement plus large de prise de conscience ethnique puis nationale, au point d’attirer à lui d’importants contributeurs situés dans tous les courants politiques français, notamment ceux issus de la diaspora bretonne. Phénomène classique de tous les courants révolutionnaires, les activistes de la libération nationale sont souvent formés dans les écoles de la puissance occupante, en apprennent la pensée et les méthodes, en perçoivent les limites et, loin de s’y fondre, s’y opposent progressivement. Citons quelques Bretons qui illustrent cette permanence : ainsi d’Émile Masson, mort à Paris, intellectuel actif dans les mouvements anarchistes français, que l’on retrouva au sein du premier PNB (1911) fondé par Camille Le Mercier d’Erm, lui-même né à Niort. Ce dernier, avec son journal Breiz Dishual, a été le puissant inspirateur de la jeunesse nationaliste qui a bourgeonné à la fin de la Première Guerre mondiale. Comment ne pas évoquer à cet égard Morvan Marchal, à qui nous devons notre drapeau national, qui vint au nationalisme breton dans les cercles de l’Action française, porteuse alors d’une formule régionaliste, où il rencontra Job de Roincé, né dans le Maine, et qui fonda avec lui et d’autres militants monarchistes français le Groupe régionaliste breton – Union de la jeunesse bretonne, que devaient rejoindre Olier Mordrel, né à Paris, et François Debauvais. Ce trio sera le fondateur de Breiz Atao, la matrice fondamentale de l’Emsav, le nationalisme ethnique stricto sensu. C’est cette matrice qui suscitera de nombreuses vocations à sa suite, comme celle de Yann Fouéré, né dans le Gers et éduqué à Paris, ou de Yann Sohier qui, quoique membre du Parti autonomiste breton puis du Parti national breton de Debauvais et Mordrel, nourrissait une proximité avec le Parti communiste français.

La Bretagne n’évolue pas en vase clos, et c’est encore plus vrai de sa diaspora. Loin d’être surpris et encore moins gêné par le fait que des Bretons aient acquis une expérience politique dans des formations françaises, le Parti National Breton se félicite d’amener à lui des Bretons qui, sans son existence, n’auraient pas trouvé le chemin de la lutte pour l’émancipation nationale. Il faudrait être idiot, borné et déterminé à rester improductif pour agir différemment. Le PNB veut créer une école militante qui garantisse la transmission nationaliste pour que, justement, ce processus s’intensifie et que le nationalisme breton, enfin vainqueur de la pollution cosmopolite du régionalisme de gauche, s’enracine à nouveau en Bretagne. 

Une logique bancale et une hypocrisie criante

Attardons-nous encore sur ce château de cartes logique qui s’effondre dès qu’on l’examine. Ces marxistes reprochent au PNB de flouter les visages de ses militants, y voyant une preuve de honte ou de clandestinité. Mais, dans le même souffle, ils déplorent leur présence publique à visage découvert lors d’événements comme celui de Karaez, le 1er mars 2025. Cette gymnastique intellectuelle illustre un parti pris aveugle, où la conclusion précède les faits, et trahit la mauvaise foi de nos adversaires : que les membres du PNB agissent au grand jour ou pas, ils seront de toute façon vilipendés par les partisans du système.
Pire encore, les auteurs accusent le PNB de “noyautage” et de “sabotage” de l’Emsav, bien que le PNB soit le seul mouvement qui représente l’Emsav aujourd’hui, tout en passant sous silence les divisions internes chroniques du “mouvement breton” – qu’on ne doit pas confondre avec l’Emsav – et qui sont entretenues par des décennies de querelles idéologiques alimentées par l’extrême-gauche elle-même. Qui sabote vraiment l’Emsav ? Le PNB, qui propose une vision nationaliste claire et unitaire pour une Bretagne souveraine dans la droite ligne de Breiz Atao, ou ces éternels doctrinaires à la remorque de la gauche française qui préfèrent les leçons de morale aux actions concrètes ? L’hypocrisie atteint son comble lorsqu’ils fustigent la “victimisation” du PNB face à une prétendue “dictature gauchiste”, alors que leur propre texte appelle à l’exclusion pure et simple des nationalistes bretons du débat public. Qui joue les victimes, sinon celui qui pleure sur une Bretagne soi-disant menacée par une poignée de militants nationalistes, tout en réclamant leur censure ?

La légitimité du PNB : un renouveau breton authentique

Face à cette campagne de dénigrement, le PNB, fondé en 2021, incarne une réponse légitime et nécessaire aux défis actuels de la Bretagne. Loin des fantasmes que lui prêtent les marxistes de “Terre et Liberté”, le parti s’inscrit dans une volonté de rupture avec la soumission au centralisme français et la tiédeur d’un “mouvement breton” enlisé dans ses compromissions. Le PNB propose une vision nationale bretonne moderne, ancrée dans une identité forte et une ambition souveraine.

Le PNB ne cherche pas à imiter “l’ultra-droite française”, comme le prétend l’article. Au contraire, il rejette l’impérialisme français pour promouvoir une Bretagne nationale, libre, unie et maîtresse de son destin. Sa stratégie, exposée à l’été 2024, vise à dépasser les stéréotypes pour s’adresser à tous les Bretons, sans renier sa radicalité, c’est-à-dire la critique des racines des problèmes existentiels qu’affronte la Bretagne contemporaine. Cette ambition de respectabilité n’est pas une façade, mais une nécessité pour rallier un peuple lassé des divisions et des reniements. Loin d’être un “groupuscule fasciste”, le PNB est une force politique qui répond au vide laissé par ceux qui démontrent leur incapacité à s’adapter aux enjeux du XXIe siècle.

L’article de “Terre et Liberté” n’est qu’un symptôme de la panique d’une extrême-gauche bretonne en perte de vitesse. Incapable de proposer une vision cohérente pour la Bretagne, elle se réfugie dans la diffamation et la morale de pacotille pour tenter de discréditer le PNB. Mais les Bretons ne sont pas dupes : ils savent reconnaître la sincérité d’un mouvement qui ose affronter le centralisme français et ses valets locaux, là où ces cabines téléphoniques s’enlisent dans la complaisance à l’égard des graves menaces qui pèsent sur la Bretagne : immigration de masse, islamisation, déclassement social, absence d’autonomie, etc. Le PNB de 2021 est une force jeune et vive, légitime et porteuse d’espoir. Nous réaffirmons notre engagement : bâtir une Bretagne souveraine, fière et débarrassée des parasites qui la gangrènent. Que l’extrême-gauche continue ses pleurnicheries ; le peuple breton, lui, saura choisir son avenir.

Nous terminerons notre propos en citant Olier Mordrel, porteur du flambeau breton :

« La Bretagne, pour laquelle tant d’hommes se passionnent et se battent, qu’est-ce donc ? Qu’y a-t-il de vraie richesse, qu’y a-t-il d’éphémère et de permanent derrière ce nom pour la survie duquel quelques-uns sont morts ? Il y a dans le Celtisme un principe qui est le contrepoids du mythe dévastateur du Progrès. Les Celtes n’ont jamais songé à sacrifier ce que nous appelons la qualité de la vie à l’appât du gain, ni à l’encadrement de l’existence dans un but de puissance. Ils ne voulaient ni du livre qui canalise la pensée, ni de la ville qui enferme dans des murs et corrompt par les promiscuités. »  

Budig Gourmaelon

Droit de réponse au Télégramme : le PNB est un parti nationaliste et non un parti “d’ultra-droite”

Dans un article publié le 19 mars 2025, Thierry Charpentier, du journal Le Télégramme, qualifie le Parti National Breton de mouvement “d’ultra-droite”.

Les mots ont un sens. L’ultra-droite se caractérise par son recours revendiqué à la violence, voire au terrorisme, et à l’action anti-démocratique. Le Parti National Breton est un parti légaliste et non-violent qui ne saurait être assimilé à “l’ultra-droite”. C’est ce que son porte-parole, Hervé Archier, a signifié à Monsieur Charpentier lors de l’entretien qu’il a accordé au Télégramme. 

Le PNB déplore ce manque de rigueur professionnelle et rappelle qu’il se définit comme un mouvement nationaliste dont l’objectif est la reconnaissance des droits nationaux des Bretons ainsi que de leur autodétermination.

Le Parti National Breton

Communiqué : “La Bretagne dit non au saccage du Phare du Créac’h par l’État français !”

Communiqué : “La Bretagne dit non au saccage du Phare du Créac’h par l’État français !”

Le Parti National Breton dénonce avec force les projets de modernisation du Phare du Créac’h à Ouessant, qui compromettent à la fois la sécurité maritime et l’héritage culturel de notre nation.

Le remplacement du système actuel par des lumières LED, entraînant une réduction drastique de la portée d’éclairage de 30 à 19 milles nautiques, met en danger la navigation dans une zone déjà reconnue comme l’une des plus périlleuses du littoral européen. Cette décision, prise sans suffisamment tenir compte des avis des acteurs bretons et des besoins réels des marins, ignore l’importance stratégique de ce phare, première lumière d’Europe pour les navires venant de l’Ouest.

Nous condamnons également l’atteinte portée au patrimoine historique et identitaire de la Bretagne. Le Phare du Créac’h est bien plus qu’une simple infrastructure : c’est un symbole pour les Ouessantins et pour toute la Bretagne. Réduire sa luminosité, c’est nier sa fonction originelle et sa valeur monumentale.

Le PNB soutient l’action de l’association Ouessant Vent de bout’ et somme le gouvernement français de réviser immédiatement ce projet, de privilégier la sécurité des navigateurs et de respecter l’héritage breton. Nous encourageons tous les Bretons à se mobiliser, notamment lors de la réunion publique du 25 février, pour défendre ce trésor commun.

Pour la Bretagne, pour notre avenir !

Le Parti National Breton

Officialisation de la section du PNB de Saint-Malo et du Pays de Dol !

Samedi 1er février 2025, à Sant-Maloù (Saint-Malo), le Parti National Breton a officialisé la création de la section des pays de Saint-Malo et de Dol sous la direction de Hervé Archier, responsable territorial du Parti. Après une visite de la ville historique en compagnie des membres du mouvement, le déploiement des bannières du PNB accompagné de l’hymne national a été chaleureusement accueilli par la population présente. Les militants nationalistes se sont ensuite réunis en ville pour échanger autour des objectifs du PNB.

Hervé Archier, chef de la section du PNB de Saint-Malo et du Pays de Dol, a longuement abordé la situation de la Bretagne et de la région doloise et malouine en compagnie des militants présents

Voici un compte rendu des échanges 

Pour les Bretons comme pour le Parti National Breton, qu’il s’agisse du pays malouin ou du pays de Dol, leurs capitales respectives figurent au coeur de l’histoire nationale de la Bretagne. Nous souhaitons d’abord faire un rappel historique de cette réalité.

1. Saint-Malo et Dol : aux sources de la nation bretonne

Nous devons d’abord revenir à leur fondation. Sous la pression des invasions anglo-saxonnes, la Bretagne romaine insulaire envoie des vagues de Bretons vers l’Armorique où ils protègent l’empire des assauts barbares. Saint Malo, un moine gallois, arrive vers 541 et fonde un monastère sur un îlot rocheux, “l’Île de l’épervier”, qui deviendra Saint-Malo. La légende raconte que saint Malo aurait excommunié une armée de serpents pour purifier la terre, un mythe qui renforce l’idée d’une purification et d’une appropriation spirituelle de la terre par les Bretons. L’influence de saint Malo et de ses successeurs, avec la propagation de la langue bretonne et des coutumes celtiques, en cimente l’identité bretonne dès le début.

Vers 525, saint Samson, un autre moine gallois, fonde un monastère à Dol, établissant ainsi un centre religieux majeur. Ce monastère devient un symbole de la christianisation celtique de la région et de la continuité culturelle bretonne des deux côtés de la Manche. Dol-de-Bretagne devient un archevêché en 848 sous Nominoë, illustrant l’organisation religieuse et politique bretonne indépendante de Tours ou de Reims. Soulignons que le roi des Bretons, Nominoë, est sacré à Dol en 848.

En 876, Saint-Malo devient à nouveau une ligne de front face aux forces de destruction qui menacent la Bretagne. La ville est assiégée par les Vikings, mais les Bretons, sous la direction de chefs comme Alain le Grand, résistent. La construction des premières fortifications autour de l’île de Saint-Malo commence, symbolisant la résistance bretonne et la volonté des Bretons de protéger leur culture et leur territoire. En 937, lors de la libération de la Bretagne des Vikings, Saint-Malo est stratégiquement importante. Barbetorte, en renforçant les défenses de la cité, montre l’importance de la ville dans la défense globale de la souveraineté bretonne.

Dol subit également des raids et l’occupation vikings, mais la reconquête par Alain Barbetorte conforte la résilience de la ville. C’est d’ailleurs à Dol que débarque Alain Barbetorte lors de sa contre-offensive victorieuse contre l’occupation étrangère de la Bretagne qui est acquise avec la victoire de Trans-la-Forêt en 939, toujours dans le Pays de Dol.

Dol, tout comme Saint-Malo, continueront de marquer l’histoire de la Bretagne ducale indépendante pendant plus de cinq siècles. Des figures du pays de Dol aussi éminentes que Jacques Cartier continueront d’incarner les valeurs de notre peuple et rappelleront aux Bretons la place de premier plan que Dol et Saint-Malo occupent dans leur histoire nationale.

Aujourd’hui, lutter pour la renaissance nationale de la Bretagne passe inévitablement par Saint-Malo et le Pays de Dol, deux de ses berceaux historiques. Les nationalistes bretons tiennent à l’affirmer par l’implantation du PNB dans la région malouine et doloise.

2. La situation de la Bretagne en 2025

La Bretagne fait face à une crise existentielle. Le 21e siècle déterminera si les Bretons existeront encore comme peuple ou s’ils seront marginalisés jusqu’à l’effacement irréversible.

Quelques chiffres. En 1945, il y avait plus d’un million de locuteurs bretons en Bretagne, ils sont à peine plus de 100,000 en 2024 pour une moyenne d’âge de 58 ans (enquête TMO). Il s’agit du résultat d’une politique permanente menée par l’État français pour la détruire et avec elle, le peuple breton comme peuple conscient de lui-même. La langue est, comme on sait, un trait fondamental de l’identité et de la conscience d’un peuple. Cette politique découle d’une négation plus large par l’État français des droits politiques fondamentaux du peuple breton, notamment celui de se gouverner lui-même.

Au plan démographique, la Bretagne fait face un collapsus causé par deux phénomènes. Premièrement, l’écroulement de la natalité, situé aujourd’hui à 1,3 enfant par femme, et par l’émigration. Contrairement à une idée reçue, la jeunesse bretonne continue de s’expatrier massivement hors de Bretagne faute des conditions économiques nécesaires à son maintien dans leur pays. Cette émigration mortifère accélère le vieillissement de notre peuple dont la moyenne d’âge est désormais de 44 ans et fait perdre à la nation une part importante de son élite naturelle.

À ce vieillissement s’ajoute deux processus parallèles.

Le premier, l’afflux d’actifs et de retraités français qui évincent progressivement les Bretons de pans entiers de la Bretagne. Cette véritable colonisation de peuplement française, avec plus de 20,000 nouveaux venus chaque année en Bretagne administrative (Insee), entraîne des effets dramatiques pour la population bretonne dont la crise du logement est l’un des plus puissants et des plus délétère avec un autre, encore plus destructeur : la dilution du peuple breton physique sur sa terre historique.

Le second, c’est l’afflux de migrants extra-européens organisé par l’État français avec l’appui de politiciens opportunistes et d’un certain patronat en mal de main d’oeuvre servile. Les conséquences peuvent s’observer dans toutes les villes de Bretagne, à commencer par Rennes, Nantes ou Brest où la population bretonne disparaît, remplacée par des populations du tiers-monde. Narcotrafic, islamisme, criminalité endémitique et harcèlement de rue sont quelques uns des symptômes générés par ce processus. Si les partisans du statu quo, par ignorance ou duplicité persistent à nier cette réalité, une part croissante du peuple breton prend conscience de l’ampleur d’un phénomène de très grande ampleur aux ramifications mortelles.

Ironiquement, les médias et les responsables politiques commentent cet effondrement démographique en le qualifiant de « dynamisme démographique ». Une inversion pure et simple de la réalité qui empêche les Bretons de mesurer l’ampleur de la crise qui les menace.

Face au projet historique de l’État français qui vise à détruire le peuple breton par une assimilation coercitive, face à l’effondrement démographique que la Bretagne traverse et à ses conséquences précitées, le risque d’une disparition pure et simple des Bretons comme peuple distinct au 21e siècle est désormais une réalité. Le Parti National Breton refuse toute fatalité et s’est donné pour mission de proposer aux Bretons une voie nouvelle pour une renaissance nationale de la Bretagne, dans tous les domaines. À cet effet, il bat en brèche le consensus imposé par l’État français sur l’ensemble des questions clefs qui conditionnent cette renaissance et il n’hésitera pas à défier l’ordre politique établi pour atteindre ses buts. Il en va du salut de notre peuple.

Pour prendre les mesures nécessaires à cette renaissance nationale de la Bretagne, la nation bretonne doit disposer des outils politiques nécessaires aux mesures qui la conditionnent. Comme nation celte, nous, Bretons, devons regarder la situation politique des peuples frères. L’Écosse dispose aujourd’hui d’une large autonomie nationale, tandis que le Pays de Galles est lui-même reconnu comme nation, dispose d’un gouvernement autonome et d’un budget annuel de 25 milliards d’euros. Le conseil régional croupion de la Bretagne administrative dispose d’un budget annuel de 1,9 milliard d’euros. Partout où porte le regard, en Flandre, en Catalogne, au Pays Basque, pour ne citer que ces exemples, les peuples sont reconnus en tant que tels et disposent d’une autonomie politique, à défaut d’une indépendance de plein droit. Par comparaison, la nation bretonne demeure enchaînée, subordonnée, spoliée par l’État français grâce au concours d’une classe politique bretonne objectivement médiocre, servile, sans imagination et sans qualités, incapable de défendre les intérêts de la nation bretonne.

Cette situation politique unique en Europe est désormais intenable.

3. Les propositions du PNB pour Saint-Malo et le Pays de Dol

Surtourisme

La situation du Pays malouin et Pays de Dol s’inscrit dans ce contexte général. En se tournant essentiellement vers le tourisme de masse, Saint-Malo est entrée dans une économie de comptoir. La ville accueille un million de touristes par an et au moins 10 % des emplois sont directement générés par le tourisme, ce à quoi il faut ajouter les secteurs de l’hôtellerie-restauration et du commerce. Le poids écrasant de cette activité génère des contradictions sociales fortes dont l’accès au logement pour les travailleurs bretons est un des symptômes. L’instabilité des emplois inhérente au caractère saisonnier de l’économie touristique aggrave la précarité et la pauvreté en privant une part de la population d’emplois durables.

Le Parti National Breton veut rompre avec cette dépendance extérieure et engager, tant en Bretagne que dans le Pays malouin ou le Pays de Dol, une politique économique qui soit au service du peuple breton. Il ne s’agit pas seulement de lutter contre la gentrification et la précarité, mais contre la francisation induite par cette dépendance qui devient progressivement une tutelle pure et simple. Pour rompre avec l’économie de comptoir, la diversification de l’économie malouine et doloise doit aller de paire avec sa bretonnisation, c’est-à-dire la mobilisation du capital humain breton pour les intérêts bretons.

La crise du logement

La politique du logement est une priorité du PNB car elle conditionne la présence même du peuple breton sur sa terre. À Saint-Malo, la limitation des locations saisonnières de courte durée adoptée par la municipalité actuelle a été une mesure nécessaire et utile que le PNB approuve, mais qui est insuffisante au vu des besoins. À ce jour, plus de 1600 logements sont encore réservés à la location de courte durée sur la ville de Saint-Malo. Le PNB veut amener ce chiffre à 0 pour que la totalité du parc immobilier locatif soit destiné aux habitants à l’année. La demande touristique serait ainsi réorientée vers les professionnels de ce secteur d’activité.

Un autre problème critique est celui des résidences secondaires. Si la municipalité de Saint-Malo a également pris des mesures allant dans le bon sens avec une hausse de la taxe d’habitation sur les propriétaires de telles résidences, souvent français, elle n’est pas de nature à libérer ces logements au profit des travailleurs bretons.

Pour le PNB, une véritable entreprise de l’accès prioritaire au logement pour les Bretons doit être menée à Saint-Malo, mais aussi dans le Pays de Dol, en adoptant des mesures drastiques sur lesquelles nous reviendrons. Pour mener cette politique, une confrontation avec l’État français est inévitable. La législation française actuelle, dictée par Paris, empêche les Bretons de prendre ces mesures urgentes qui leur garantiraient l’accès prioritaire au logement.

Diversifier l’économie pour la rendre aux Bretons

Rendre la Bretagne aux Bretons suppose d’ancrer l’économie entre les mains des Bretons eux-mêmes. Pour s’affirmer, les Bretons doivent savoir qui ils sont. Revivifier la culture bretonne en lui donnant une place nouvelle dans le pays malouin et le Pays de Dol figure parmi ses priorités. Le projet de Musée Maritime, qui engloutit 20 % des dépenses d’équipement de la ville de Saint-Malo, s’inscrit dans la poursuite d’un modèle touristique obsolète sur fond de nostalgie incapacitante. Que ce soit en Bretagne ou dans le Pays malouin ou le Pays de Dol, le PNB veut réorienter toute l’action politique vers l’avenir, c’est-à-dire vers le capital humain breton, par opposition à la « fossilisation » rampante actuelle. Il souhaite réorienter ces moyens d’infrastructure vers la dynamisation de la démographie bretonne, notamment par le développement de crèches à Saint-Malo et Dol, ainsi que par la création d’un enseignement en langue bretonne, de la maternelle au secondaire, avec l’ambition de développer son usage dans l’activité économique locale. Pour renforcer cette conscience, doit s’y ajouter deux festivals annuels consacrés aux saint bretons fondateurs de la Bretagne que sont Saint Malo et Saint Samson, indissociables de Saint-Malo et de Dol. Ces festivals devraient accorder une large place à la culture, à la langue et à l’histoire bretonnes et réaffirmer la nationalité bretonne de ces villes.

Le PNB veut diversifier l’économie du Pays de Dol et de Saint-Malo, développer un emploi local qui soit stable et durable et qui bénéficie à la dynamisation des communes sur le long terme, Pour cela, le PNB veut l’adoption d’un système d’emplois francs effectif à l’échelle des communes des pays malouin et dolois. Les entreprises recrutant des personnes habitant la commune où elles sont implantées bénéficieraient d’un abattement fiscal très incitatif.

Le PNB promeut la création d’un « tech hub maritime » malouin orienté vers les technologies du 21e siècle grâce à des conditions fiscales et réglementaires hyper compétitives rendues possibles dans le cadre d’une autonomie immédiate de la Bretagne. Il souhaite que soit adossé à ce hub une école de formation maritime, de financement public et privé, qui répondrait aux besoins des entreprises participantes. À cet égard, si le PNB veut développer l’emploi et l’esprit d’entreprise bretons, il ne s’oppose pas aux coopérations internationales, ni aux investissements étrangers, tout particulièrement dans le domaine économique. Saint-Malo, en raison de sa visibilité internationale, peut poursuivre un tel projet.

Ce sont là quelques propositions du PNB. Le mouvement développera étape par étape son programme pour le pays de Dol sur la base de son expérience et des échanges qu’il entretiendra avec la population et les différents acteurs de la société civile.

4. Aperçu du programme du PNB

Le Parti National Breton souhaite l’indépendance pleine et entière de la Bretagne au terme d’un processus d’autonomie progressive. Son programme national, loin d’être un exercice idéologique de témoignage, se focalise sur des revendications d’application immédiate. Celles-ci sont disponibles sur le site officiel du PNB, mais nous pouvons en citer quelques-unes qui sont particulièrement pertinentes pour Saint-Malo et le Pays de Dol.

• Pour l’autonomie immédiate :

Point 17 – L’autonomie la Bretagne réunifiée dans le cadre d’une Assemblée de Bretagne dotée de toutes les compétences intérieures : fiscalité, économie, éducation, culture, justice, police.

• Pour le logement :

Point 7 – La création d’un statut de résident encadrant l’accès à la propriété immobilière dans l’un des cinq départements bretons. Est éligible à ce statut toute personne qui justifie d’une période de 10 ans de résidence continue en Bretagne, à raison de 6 mois et un jour par an sur cette période. Les personnes nées de parents nés en Bretagne qui résident hors de Bretagne sont exemptées de ce statut.

Point 8 – L’exclusivité bretonne pour l’accès au logement social. Tout logement social neuf ou vacant sera prioritairement réservé aux personnes nées dans l’un des cinq départements bretons ou, à défaut, qui justifie d’une période de résidence de 10 ans continue en Bretagne, à raison de 6 mois et un jour par an sur cette période. Les personnes nées de parents nés en Bretagne qui résident hors de Bretagne sont exemptées de ce statut.

Point 9 – La taxation à 50% des revenus des locations saisonnières. Son produit sera reversé aux communes bretonnes afin qu’elles développent l’offre de logement locale pour les Bretons exclusivement.

Point 10 – La taxation annuelle des propriétaires de résidences secondaires ne résidant pas en Bretagne à hauteur de 10% de la valeur du bien immobilier concerné. Le produit sera reversé aux communes bretonnes afin qu’elles développent l’offre de logement locale pour les Bretons exclusivement. Les propriétaires de résidence secondaires qui ne résident pas en Bretagne mais qui justifient d’au moins un parent né en Bretagne ou de deux grands-parents nés en Bretagne sont exemptés de cette taxe.

• Pour l’emploi :

Point 5 – La priorité de l’accès aux postes de la fonction publique territoriale, hospitalière, ou d’état en Bretagne pour les personnes nées de parents nés en Bretagne historique.

Point 6 – La priorité de l’accès aux offres d’embauche du secteur privé ainsi que les embauches d’agents contractuels de droit privé du secteur public pour les personnes nées en Bretagne historique ou, à défaut, par des personnes justifiant d’une durée de résidence continue de 5 ans en Bretagne historique à raison de 6 mois et un jour par an.

5. Les objectifs du PNB dans le pays de Dol

Sous la direction du chef de section du Pays de Dol, Hervé Archier, le Parti National Breton se fixe pour premier objectif de s’implanter en profondeur dans le territoire et ce dans la longue durée. À cet effet, il entend procéder au travail conventionnel de propagande par voie d’affichage, de distribution de tracts, et de diverses initiatives qui viseront à développer le sentiment national breton dans la grande région doloise, condition indispensable au recrutement de patriotes bretons par le PNB dans la région.

Le Parti National Breton cherchera à devenir un acteur politique visible et reconnu du pays de Dol afin de changer la dynamique actuelle. Il veut mettre un terme à tous les niveaux au statu quo dicté par l’État français en Bretagne, statu quo défendu par les partis français. Le PNB veut imposer par son action la primauté des intérêts de la nation bretonne dans le débat public.

Le Parti National Breton veut enfin apporter une contribution positive qui soit de nature à porter la renaissance bretonne du pays de Dol sur tous les plans. Cela implique de nouer des contacts avec les représentants de la société civile, sans a priori et sans sectarisme, et de participer aux élections à chaque fois que cela sera possible. Le PNB sera attentif aux propositions qui lui seront communiquées par les habitants du pays de Dol et soutiendra toutes les initiatives, d’où qu’elles viennent et sans esprit partisan, qui bénéficieront au bien commun de la région doloise et de son peuple.

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

Communiqué : “Le Parti National Breton dénonce le terrorisme d’ultra-gauche contre les agriculteurs bretons”

Le Parti National Breton condamne fermement l’acte d’incendie criminel perpétré le 25 janvier 2025 contre le siège de la coopérative agricole Evel’Up à Plouedern revendiqué par un groupe anarcho-communiste français. Cet acte terroriste met non seulement met en danger la sécurité des travailleurs et des habitants mais porte également un coup dur à l’économie bretonne.

L’incendie a provoqué des dégâts estimés à plusieurs centaines de milliers d’euros, impactant directement la coopérative et ses 680 éleveurs, ainsi que les 116 employés.

De tels actes de sabotage dégradent l’image de la Bretagne et menace la confiance, ce qui pourrait décourager les investissements essentiels pour le développement du secteur agricole breton.

Le Parti National Breton constate l’inaction et l’inefficacité de l’État français face au terrorisme d’ultra-gauche. Cette situation reflète une négligence continue vis-à-vis des intérêts nationaux de la Bretagne, illustrant la faillite d’une politique centralisatrice qui ignore les priorités économiques bretonnes.

Le Parti National Breton appelle à l’autonomie immédiate de la Bretagne afin que la nation bretonne puisse gérer ses propres affaires, notamment en matière de sécurité et d’économie.

À long terme, l’indépendance de la Bretagne est la seule voie pour assurer notre pleine souveraineté économique, culturelle et politique. Nous appelons tous les Bretons à se mobiliser pour une Bretagne fière, forte et libre où de tels actes de violence contre notre économie et nos travailleurs n’auront pas leur place.

Le bureau politique du Parti National Breton

Action de terrain du PNB dans le Pays Vannetais !

Le Parti National Breton a mené sa première action de l’année 2025 dans le Pays Vannetais !

Pour adhérer : [email protected]

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

1er février, Sant-Maloù (Saint-Malo) : réunion de lancement de la section du Pays de Dol

Le samedi 1er février 2025, la section du Pays de Dol du PNB officialisera le lancement de ses activités à Sant-Maloù (Saint-Malo). En présence de militants, le responsable territorial fera la présentation du Parti National Breton, de ses objectifs à court et moyen terme, au niveau national comme au niveau de la région malouine. Les sympathisants sont invités à se joindre à cette présentation afin de découvrir le PNB et d’échanger librement.

Réservation : [email protected]

Face au refus de la municipalité, le PNB partage l’appel à soutenir le projet d’école en langue bretonne Diwan à Hennebont

Face au refus de la municipalité, le PNB partage l’appel à soutenir le projet d’école en langue bretonne Diwan à Hennebont

À Hennebont, la municipalité loyaliste dirigée par Michèle Dollé a opposé son refus à la création d’une école du réseau Diwan malgré l’engagement des familles regroupées au sein de l’association Bugale ar Blavezh.

Le Parti National Breton dénonce ce reniement des engagements pris précédemment et apporte un soutien de principe aux familles bretons qui luttent pour que leurs enfants accèdent à un enseignement de qualité en langue bretonne.

Le PNB relaie l’appel des familles pour trouver un local susceptible d’être aménagé en petite école Diwan : bâtiments, terrains ou solutions innovantes qui pourraient permettre de concrétiser ce projet et de soutenir la langue bretonne dans la commune.

Pour toute suggestion ou contribution, le comité est joignable par courriel à [email protected] ou par téléphone au 06 23 35 92 85.

Saint-Herblain : menacée de fermeture, la crèche bretonnante Youn ha Solena appelle aux dons !

À Saint-Herblain, la crèche bretonnante Youn ha Solena appelle appelle aux dons face au risque de fermeture qui la menace.

Pour faire un don, cliquez ici.

“Merci pour ce que vous faites” : une Bretonne de la diaspora nous écrit

“Merci pour ce que vous faites” : une Bretonne de la diaspora nous écrit

Nous avons reçu avec émotion le message de Rozenn, qui partage son attachement profond à la Bretagne et sa volonté de retrouver pleinement ses racines. Son témoignage reflète le ressenti de nombreux Bretons : une fierté intacte pour leur identité malgré des décennies d’efforts pour l’effacer.

Demat,
Je vous découvre et mon cœur de Bretonne se réconforte face à cette société qui me dégoûte… Je ne parle malheureusement pas assez notre langue car mon père a été contraint de venir suivre sa scolarité en France à 6 ans. Mes racines et mon âme sont à PLOULEC’H. Mon combat est d’essayer de revenir sur nos terres avec mes 3 filles et j’y arriverai.

Je vous suis.
Merci pour ce que vous faites.
Breizh ma bro 🤍🖤

Rozenn 

Rozenn évoque un drame vécu par tant de familles bretonnes : un père arraché à sa terre et à sa langue dès l’enfance, victime d’une politique d’assimilation brutale. Pourtant, ce déracinement n’a pas eu raison de l’âme bretonne qu’elle porte et qu’elle transmet aujourd’hui à ses filles.

Son combat pour revenir sur nos terres est un symbole puissant : celui d’un peuple qui, malgré les obstacles, reste fidèle à Breizh. À travers ses mots, nous voyons la flamme bretonne briller. Ce courage, cette volonté de faire revivre notre culture et notre langue, sont la preuve que la Bretagne ne mourra jamais.

Nous remercions Rozenn pour son message. Il nous rappelle pourquoi nous nous battons : pour une Bretagne libre, où plus aucun Breton ne sera contraint de choisir entre son identité et ses aspirations.

Breizh ma bro, Rozenn, votre combat est le nôtre.

Le Parti National Breton