Immigration : 25 millions d’euros pour restaurer la cathédrale de Nantes incendiée par le clandestin rwandais qui avait assassiné un prêtre

Immigration : 25 millions d’euros pour restaurer la cathédrale de Nantes incendiée par le clandestin rwandais qui avait assassiné un prêtre

[PNB] Protégé par le diocèse de Nantes, le migrant clandestin rwandais Emmanuel Abayisenga avait incendié la cathédrale des Ducs de Bretagne le 18 juillet 2020, détruisant un orgue d’une valeur inestimable du 17e siècle. Une information strictement censurée par le média d’état français Ouest-France qui évoquait dans un article du 27 juin 2022, à propos du chantier de restauration de 25 millions d’euros, un “incendie”, sans rappeler sa dimension criminelle et sans préciser qu’il a été commis par un migrant clandestin d’Afrique.

Ouest-France tait également le fait que ce migrant clandestin, libéré en attente de son jugement, a assassiné Olivier Maire, le prêtre qui avait décidé de continuer à le protéger en dépit de son attaque contre le patrimoine spirituel et national breton.

Cette désinformation active en faveur des infiltrés allogènes, même les plus sauvages, ne doit échapper à personne :  elle fait partie d’une stratégie globale en faveur du nettoyage ethnique par remplacement organisé par l’Etat français contre le Peuple Breton.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Négation de l’identité bretonne du Pays Nantais : le Parti National Breton met en garde les révisionnistes de “France 3 Pays de la Loire”

Négation de l’identité bretonne du Pays Nantais : le Parti National Breton met en garde les révisionnistes de “France 3 Pays de la Loire”

[PNB] Vendredi 24 juin 2022, Emmanuel Faure, animateur de l’émission “Ca se passe ici” sur la chaîne France 3 “Pays de la Loire”, a qualifié à plusieurs reprises le Château des Ducs de Bretagne de Nantes de “Château des Ducs de Nantes”.

Le Château des Ducs de Bretagne à Nantes est l’un des plus puissants symboles de l’histoire nationale de la Bretagne. Loin d’être une confusion accidentelle, cette entreprise révisionniste traduit un effort systématique de destruction de l’identité et de l’histoire bretonnes du Pays Nantais par un média d’état français au service de la structure administrative coloniale dont la région artificielle “PdL” est le bras armé.

L’objectif de cette propagande ethnocidaire vise à empêcher l’inéluctable réunification nationale de la Bretagne, plébiscitée année après année par les Bretons du Pays Nantais.

Cet effort ethnocidaire de la part du système médiatique français n’échappe pas au Parti National Breton, ni aux Bretons. La patience de la nation bretonne a ses limites : si ces provocations françaises contre l’identité du Peuple Breton se poursuivent, une réponse politique sera inévitable.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton 

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Les logements bretons aux Bretons : action du Parti National Breton contre les résidences secondaires en Cornouaille !

Les logements bretons aux Bretons : action du Parti National Breton contre les résidences secondaires en Cornouaille !

[PNB] Le Parti National Breton poursuit sa campagne pour l’exclusivité du logement breton pour les Bretons. Après le Léon, le Trégor, le Pays de Saint-Brieuc, le Pays de Rennes, le Porhoët, c’est la Cornouaille, dans le secteur de Quimper / Quimperlé qui a été activement couverte par les militants nationalistes. 

Un seul mot d’ordre : stop à la colonisation française, les logements bretons pour les Bretons !

Ne restez pas spectateur, agissez pour votre avenir et celui de votre peuple !

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Le logement breton aux Bretons : action du Parti National Breton contre les résidences secondaires à Fougères !

Le logement breton aux Bretons : action du Parti National Breton contre les résidences secondaires à Fougères !

[PNB] Le Parti National Breton poursuit sa campagne pour l’exclusivité du logement breton pour les Bretons. Une action a été menée par les militants du Parti National Breton dans le secteur de Fougères !

Chaque semaine, les militants nationalistes sont au front pour défendre les droits nationaux de Breizh. Rejoignez-les !

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Le Parti National Breton se félicite de l’abstention bretonne massive aux élections legislatives hexagonales

Le Parti National Breton se félicite de l’abstention bretonne massive aux élections legislatives hexagonales

[PNB] Le Parti National Breton constate avec satisfaction que le Peuple Breton a largement boycotté le simulacre électoral organisé par l’Etat français le dimanche 19 juin 2022. Avec 47,6% d’abstention en Bretagne administrative et 46,3% dans le Pays Nantais, c’est près de la moitié des Bretons qui ont refusé de légitimer un suffrage parisien dont l’unique fonction est de justifier l’ordre colonial français en Bretagne.

Par ailleurs, le Parti National Breton prend acte de la disparition politique de Richard Ferrand, un intrus venu de France notoirement hostile aux intérêts du Peuple Breton. 

Le Parti National Breton relève également que l’autonomiste de gauche Paul Molac, avec 73% des suffrages exprimés, a déjoué les plans de Paris contre sa candidature indépendante et ce en dépit du soutien apporté à sa concurrente par le Duguesclin de notre époque, Jean-Yves Le Drian. L’engagement législatif de Paul Molac pour l’enseignement de la langue bretonne et ses positions en faveur une large autonomie de la Bretagne ont été plébiscités.

Le Parti National Breton observe enfin qu’en appelant à soutenir la gauche française coalisée au sein du NUPES, les régionalistes d’extrême-gauche de l’UDB ont une nouvelle démontré leur nature de rabatteurs à la solde des partis coloniaux français.

Cette abstention de masse systémique et la montée en puissance de la contestation de l’ordre établi doivent être transformées en rupture avec l’Etat français. Le Parti National Breton s’y emploiera.

Breizh Atav !

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Guerre pour le contrôle de la dope entre gangs ethniques à Rennes : l’appartement d’une famille visée par erreur à l’arme automatique

Guerre pour le contrôle de la dope entre gangs ethniques à Rennes : l’appartement d’une famille visée par erreur à l’arme automatique

[PNB] La Bretagne sous influence de l’Etat français se transforme en coupe-gorge : une seule cause, l’immigration extra-européenne que Paris impose au peuple breton par le truchement de ses préfets et des partis fransquillons. Dernier exemple à Rennes, ville sous direction franco-socialiste.

France 3 Bretagne :

Samedi 11 juin, 4 heures du matin, un appartement de Thorigné-Fouillard est pris pour cible par des tirs d’armes automatiques. 18 impacts de balles criblent le logement d’un père famille et ses garçons heureusement absents au moment des faits. Les auteurs des faits se sont trompés de cible…

Davis -le prénom a été changé à sa demande – est “désabusé, comme tout le monde dans cette histoire”. Alors que l’homme était en weekend dans le Morbihan, il doit rentrer en toute urgence à Thorigné-Fouillard… son appartement a été pris pour cible de tirs d’armes automatiques.

18 impacts de balles seront en tout relevés par la police. Certains sur la façade de l’immeuble, d’autres à l’intérieur même de l’appartement : “Certaines balles ont franchi l’appartement de part en part. Trois projectiles ont transpercé la chambre des enfants, dont l’un est resté fiché à 50 cm de la tête de lit.”

La raison de cette attaque ? Les fils de l’ancienne occupante de l’appartement. Ils seraient liés à des trafics de drogue et se sont faits visiblement des ennemis. Des personnes “qui ont quitté cet appartement deux ans auparavant“. David se considère comme une “victime collatérale d’une guerre de gangs“.

(…) David lui essaye aujourd’hui de retrouver une vie normale avec ses enfants. L’ancien sapeur-pompier de Paris aujourd’hui conducteur de transport collectif à Rennes, a vécu 3 jours dans son van avant d’être hébergé par des amis dans un studio. Après un petit retard au démarrage, son bailleur, Archipel Habitat s’occupe de lui trouver une solution de relogement. “Ils font le nécessaire. On s’occupe de moi. Ce qu’ils ont trouvé pour l’instant n’est pas l’idéal car je ne peux pas y vivre avec mes enfants mais ils cherchent.” La ville aussi semble réagir à la situation. “Ils ont promis qu’ils s’occuperaient des frais annexes, alimentaires, travaux, déménagement”.

Sur le modèle de Nantes, la ville de Rennes se tiers-monde à une vitesse très rapide en raison du repeuplement afro-oriental qu’y organisent les autorités coloniales françaises en Bretagne. Rien n’entravera cette spirale, car les municipalités écolo-socialistes de ces deux villes sont largement soutenues par la bourgeoisie cosmopolite locale, pour une large part d’extraction hexagonale.

La catastrophe ethnique fera rapidement tâche d’huile sur les communes du Pays Rennais, plongeant les classes moyennes bretonnes dans une situation de siège permanent. Le Parti National Breton appelle les Bretons à le rejoindre au plus vite pour structurer une résistance de long terme à la balkanisation qui se met en place.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Les Bretons sont-ils de gauche ? Non, ils sont occupés par la France !

Les Bretons sont-ils de gauche ? Non, ils sont occupés par la France !

[PNB] Les Bretons doivent apprendre à ne jamais se définir par des catégories françaises, lesquelles sont toutes étrangères, subjectives et façonnées par les biais des intérêts français. L’une des catégories les plus piégées à laquelle ils sont exposés par l’Etat français est le concept de “gauche”. Jadis attaqués avec virulence – pendant un deux siècles ronds – par l’intelligentsia parisienne pour leur sentiment contre-révolutionnaire, “particulariste”, “régionaliste”, “traditionnaliste”, donc de “droite”, “réactionnaires” en un mot, les Bretons sont désormais attaqués par les réactionnaires français pour leur adhésion morale et électorale à “la gauche”, qu’elle soit collectiviste avec Mélenchon ou plus individualiste avec Macron.

Se pose la question de savoir pourquoi ces Bretons si longuement contre-révolutionnaires ont rallié – électoralement – la gauche impérialiste et coloniale française. 

La gauche coloniale française

La “gauche” est à la fois un absolutisme et un particularisme. Certes, son horizon théorique fondamental est la fin de l’histoire qui se conjugue avec la paix universelle, laquelle suppose, pour être possible, de détruire toutes les différences en arrachant chaque individu aux déterminismes hérités, réels ou supposés, qu’ils soient géographiques, sociaux, culturels, raciaux, religieux, économiques. Une fois l’égalité réelle atteinte par cet “arrachement” aux appartenances non choisies “en conscience”, c’est-à-dire la réduction de chacun à chacun, partout, au sein d’un ensemble politique uniforme, alors la paix mondiale adviendra et l’humanité, enfin, pourra s’unifier en un seul bloc.

Mais ce projet radical est un particularisme en ce sens qu’il ne peut être mis en œuvre partout, simultanément, car il est paradoxalement tributaire des différences qu’il veut abolir : fossés de langues, de géographie, de cultures juridiques et politiques, de formes d’états, de religions, de structures démographiques, etc.. Ce à quoi il faut ajouter les oppositions de gouvernements, les rivalités, les incompatibilités de caractères, les abandons, les échecs, les divisions idéologiques. Voilà donc la gauche fondamentale, tendue vers l’égalité totale, contrainte de composer éternellement au quotidien avec le mur de l’hétérogénéité humaine, dans l’espace et le temps. Cette “égalité” idéale n’advient jamais, en raison des obstacles posés par un tel foisonnement.

Dans ces conditions, le mensonge intrinsèque de la verbeuse gauche française est de prétendre à l’universalité quand, en pratique, elle n’est qu’une myriade de factions franco-françaises qui ne sont pleines que du nombrilisme parisien qui veut mettre au pas ses périphéries. C’est là que l’absolutisme de gauche rencontre le particularisme français : l’arasement des différences que la gauche fondamentale promeut théoriquement ne se traduit dans le cadre hexagonal qu’en politique de soumission au Léviathan étatique parisien, et rien de plus. Tout ce à quoi s’oppose l’Etat français doit être détruit. La gauche française, ce n’est rien d’autre, en définitive, que l’aspiration à une bureaucratie impériale redistributrice édifiée sur les débris des peuples conquis par elle.

Dès la proclamation de la république, les révolutionnaires français, imbus de la suprématie culturelle de la bourgeoisie parisienne, entreprennent de détruire toute forme de différences ethno-linguistiques et institutionnelles périphériques, de concasser les peuples et les langues pour forger l’homme nouveau, le “citoyen” conçu sur le modèle du Sans-Culotte parisien. Ce qui fait le corps social, c’est la soumission à l’Etat révolutionnaire français seule. La “gauche” en France est, dès sa naissance, une idée impérialiste au service de l’Etat parisien dont l’aspiration totalitaire est assumée. Formée en 1792, il ne faut que quelques mois pour que la république française organise l’anéantissement des ennemis intérieurs supposés de la Révolution. Toute aspérité doit être détruite. La Vendée, attachée à sa tradition catholique face à l’arasement matérialiste porté par la Convention jacobine, est écrasée au prix de 200,000 morts, essentiellement des femmes et des enfants. Les Bretons, insurgés suite à l’écrasement unilatéral de leur parlement national par Paris, échappent de peu au même sort.

La gauche en Bretagne est l’âme de la république française, son versant le plus clair dans les buts historiques que la Révolution se fixe contre notre peuple : la table rase.

Pas de gauchisation sans francisation

“Ce ne sont pas des privilèges mais les droits du peuple breton que l’on supprime”

René-Jean de Bothorel du Plessis, procureur-général syndic des États de Bretagne, 13 février 1790 

L’accusation portée par les réactionnaires français peut être précisément bornée dans le temps. Préfigurée par le vote pro-européen en faveur de Maastricht en 1992 contre les appels de la réaction jacobine de Philippe Séguin, un juif de Tunisie naturalisé à la mode française, la caractérisation s’est systématisée avec l’accession du socialiste Jean-Yves Le Drian à la présidence de la Région Bretagne en 2004. Les Bretons ne sont plus les Chouans, les “cagots” ou les “bigots” dénoncés par la presse anticléricale, républicaine puis rouge, mais au contraire, des sujets bien trop “progressistes”, mélange de hippies, de rêveurs écologistes et de drogués célébrant l’immigration allogène. Naturellement, les réactionnaires qui la formulent se gardent bien de dire que ce sont les Français, et non les Bretons seuls, qui ont porté Mitterrand au pouvoir et avec lui, le socialisme.

Le fond de l’attaque reste la même de la part de la France coloniale : tant à droite qu’à gauche, le Breton demeure un indigène à la personnalité ethnique irréductible dont le comportement politique est suspect en raison d’une soumission incertaine. Ce peuple reste, en dépit de toute la rhétorique assimilationniste, un sauvage grossièrement civilisé dont les Français se méfient. Et même lorsqu’il vote “bien”, c’est-à-dire pour le pouvoir en place à Paris, ce même pouvoir s’en tient éloigné. Bastion électoral de François Hollande puis d’Emmanuel Macron, la Bretagne a constamment été “remerciée” de son soutien par ces chefs par une franche indifférence mêlée de mépris. C’est normal : les Bretons, dont l’esprit n’est pas commerçant, ne négocient jamais leur soutien politique. Sincérité naïve de peuple à la cohésion naturelle que lui assure un sang encore pur, mais qui ne paie jamais face à un état latin peuplé de métèques calculateurs qui se haïssent mutuellement et ne voient l’Etat que l’instrument d’exploitation féroce de leurs voisins.

Le grand ralliement sociétal des Bretons à la gauche française, radicale ou bourgeoise, a lieu à partir de l’élection présidentielle française de 1974. Les masses bretonnes sortent alors massivement de l’économie agricole depuis l’après-guerre et s’urbanisent. La puissante Eglise Catholique de Bretagne, s’effondrant finalement comme force sociale après une lutte d’un siècle contre les républicains et les révolutionnaires, appelle, par ses organisations de jeunesses ralliées au socialisme que sont la JAC et la JOC, à voter pour François Mitterrand et le Parti Socialiste français. Une génération entière bascule, presque instantanément, à gauche. La francisation est pleinement intégrée comme une unique possibilité d’ascension sociale et avec elle, les mythes du “Progrès” dont la gauche impérialiste française prétend avoir le monopole. Les Bretons, pour devenir fonctionnaires ou s’expatrier, ne jurent que par l’abandon de la vieille civilisation celto-catholique, le rejet de la langue bretonne et la francisation culturelle. L’égalitarisme chrétien, jadis organisé communautairement au sein des immuables paroisses rurales bretonnes, mute en égalitarisme post-chrétien, pétitionnaire, urbain et anonyme, d’expression française, aligné sur les obsessions de la bourgeoisie cosmopolite parisienne.

Les Bretons n’ont jamais spontanément adhéré à la gauche impérialiste française. Aucun basculement de cette nature n’aurait eu lieu sans la colonisation française. Assimilés sous la contrainte par le régime républicain dans les écoles de l’Etat français à la fin du 19e siècle, ils ont exprimé politiquement les conséquences d’une acculturation qu’ils ont subi.

Ce ralliement à la gauche française est passé par un puissant phénomène d’acculturation de masse, paradoxalement contré par une réaction simultanée d’une nouvelle jeunesse autonomiste. La génération bretonne née après la guerre qui abandonne la religion catholique, les campagnes et la langue bretonne pour la francisation urbaine sous la direction de la gauche française est celle qui engendre Alan Stivell, Diwan et le FLB. Cette opposition générationnelle, minoritaire, à la francisation a eu lieu dans un rapport de force social, politique, institutionnel et culturel extraordinairement déséquilibré. S’opposer à ce moment-là à la France au nom de la Bretagne, réputée arriérée et finie, qui plus est face à l’utopisme de la gauche post-68arde qui prend le contrôle social et culturel de l’Hexagone à partir des années 70, c’est convoquer le passé contre le mythe du progrès, la misère traumatique des campagnes contre la modernité des villes, le repli de village contre l’ouverture à Paris, donc, pense-t-on, au monde. Déjà insensé dans les années 1960, cette position était celle de Breiz Atao en 1919 quand, au lendemain de la plus grande victoire militaire de l’histoire de France, une poignée d’étudiants bretons proclament la nationalité bretonne comme fait politique face à un empire au fait de sa puissance.

La gauche en Bretagne est premièrement la synthèse de cette contradiction interne insoluble entre l’impératif absolutiste en faveur de l’égalitarisme total porté par un état omnipotent d’un côté et le différentialisme ethnique qu’expriment ataviquement les Bretons de l’autre.

Deuxièmement, elle est très souvent le masque d’un opportunisme ethnique qui préfère se mouvoir dans le sillon de la force dominante plutôt que de l’affronter, les Bretons ayant acquis un complexe d’infériorité après plus d’un siècle d’exposition au mythe civilisateur français.

Troisièmement, quand elle est radicale, l’adhésion revendiquée à la gauche en Bretagne est souvent une sorte de talisman d’invulnérabilité qui permet d’écarter les procès politiques des structures coloniales françaises en dérive ethno-différencialiste, donc inégalitariste. Cette menace d’excommunication par l’Eglise égalitaire hexagonale a une formidable capacité d’intimidation auprès des post-Catholiques bretons qui veulent passer en contrebande leur paganisme qu’est leur originalité ethnique.

Quatrièmement, une complaisance dans le misérabilisme qui, chez les Bretons, s’exprime par un fatalisme mêlé de tendances autodestructrices.

Instinctivement acquis aux hiérarchies établies, face à la France, les Bretons opèrent toujours, consciemment et inconsciemment, en intériorisant leur position de faiblesse, dans un rapport de un à dix, voire de un à quinze. Ils évitent donc d’instinct la confrontation directe et optent pour des approches d’infiltration et de détournement des structures étatiques de l’état occupant. Toutefois, cela reste une tentative schizophrénique de concilier les oppositions fondamentales que suscite l’occupation de la Bretagne par un état étranger qui dénature les esprits bretons en imposant ses catégories mentales.

C’est dans ce contexte général d’acculturation et d’aliénation ethno-psychologique qu’il faut interpréter la personnalité politique bretonne, qui reste celle d’un peuple systémiquement privé de son identité ethnique comme de ses droits par un état étranger hostile. Quand un Français ose se plaindre du comportement politique breton, le colon insolent doit se voir rappeler que c’est son pays, la France, qui a façonné les mentalités de la Bretagne moderne par le saccage culturel perpétré par son état et que ce qu’il contemple, c’est l’œuvre de la “civilisation” française. Si le tableau lui déplaît, il nous déplaît bien davantage et c’est la raison pour laquelle nous voulons mettre un terme à l’annexion de la Bretagne par la France et chasser cet état porté à la sauvagerie hors de notre pays.

Pour sortir de cette impasse historique, le seul et unique remède est l’exaltation de la fierté de la race bretonne, le réveil de la soif de domination des jeunes Bretons sur leur terre, bref, le nationalisme breton et sa conclusion logique : la libération de la nation bretonne par la restauration de son Etat.

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Législatives : l’impasse du régionalisme français une nouvelle fois démontrée par l’échec de l’UDB et du Parti Breton

Législatives : l’impasse du régionalisme français une nouvelle fois démontrée par l’échec de l’UDB et du Parti Breton

[PNB] Les élections législatives organisées par le régime français en Bretagne, outre le simulacre colonial qu’elles représentent, ont été l’occasion de voir deux formations régionalistes une nouvelle fois échouer.

L’une d’entre elles, l’Union Démocratique Bretonne, ne peut bénéficier d’aucune indulgence : après 60 ans d’existence, ses scores dérisoires démontrent à nouveau que cette organisation régionaliste d’extrême-gauche ne peut espérer de succès marginaux qu’en qualité de cinquième roue d’un attelage de partis français. Avec un peu plus de 23,000 voix dans 21 circonscriptions pour un corps électoral théorique de 3,5 millions de personnes en Bretagne unifiée, l’échec politique est cinglant.  Privée de tuteurs français depuis l’accord d’unification de la gauche française autour de Jean-Luc Mélenchon, l’UDB, modèle réduit de l’écolo-gauchisme des grandes métropoles hexagonales, ne peut rien espérer, puisque sans valeur ajoutée par rapport à l’offre française existante. Elle n’a d’élus qu’en tant que supplétifs de la gauche coloniale hexagonale, rien de plus, ce que cette dernière lui a souvent consenti pour faire “couleur locale” et ainsi circonvenir l’électorat breton.

L’autre formation, le Parti Breton, avec 15,000 électeurs et une présence sur plus d’une trentaine de circonscriptions, échoue lui aussi de manière spectaculaire. Cette formation âgée de plus d’une vingtaine d’années paie le prix de toutes les ambigüités bourgeoises qu’elle entretient sciemment, par opportunisme idéologique, depuis sa fondation. Après deux décennies, ce “parti” ne sait toujours pas s’il est régionaliste, autonomiste ou fédéraliste, tantôt de gauche ou de droite, en fonction des circonstances. En revanche, il affirme avec aplomb qu’il n’est pas ethno-nationaliste au nom d’un centrisme francophile peureux propre à l’imaginaire bourgeois de ses cadres. Comme l’UDB, cette structure ne dispose d’aucune valeur ajoutée puisqu’elle veut séduire un électorat central, âgé et retraité, qui, par définition, craint les innovations politiques. Cet électorat, qui dicte sa loi en Bretagne de par sa masse, veut la garantie de ses retraites, pas une volatilité accrue qu’une autonomie de la Bretagne lui fait naturellement redouter. C’est ce qui explique le plébiscite d’Emmanuel Macron en Bretagne. En l’espèce, inutile donc de voter pour une pâle copie régionale quand l’original, au pouvoir à Paris, est autrement plus crédible. 

Le Parti National Breton n’entend pas se limiter à un rôle de témoin offusqué. Il veut combattre aussi électoralement pour son idée, la seule qui soit intégralement cohérente et en rupture avec l’ordre des choses existant : une Bretagne libre, dotée d’un état ethno-national qui redresse et protège la nation bretonne. Contrairement aux formations régionalistes et à leurs ambigüités inavouables, le Parti National Breton dispose d’une ligne politique qui est toute de clarté. Ses ennemis, au moins sur ce point, doivent le lui concéder. 

Le Parti National Breton ne pense pas qu’un réveil national breton soit une chose aisée : de nombreux obstacles, posés par l’Etat français, se trouvent sur le chemin de la restauration de l’Etat breton. Des segments sociaux du Peuple Breton, notamment bourgeois, dépendent de la tutelle française pour ce qu’ils pensent être leurs intérêts de classe. La perspective de la libération nationale de la Bretagne, pour eux, sera source de la plus grande incertitude.

Toutefois, nécessité fait loi. L’horizon, pour une Bretagne demeurant sous occupation et sous administration françaises, serait de finir démographiquement balayée, servant à la fois de résidence secondaire pour la bourgeoisie française âgée et de zone de colonisation pour le tiers-monde afro-musulman que la France importe à grande échelle. Que les choses soient claires : d’ici 2050, la France sera pour moitié de peuplement extra-européen (35 millions contre 17 millions aujourd’hui), dont pas moins de 25 millions de musulmans, voire un peu plus. La jeunesse bretonne, doublement prise à la gorge, devrait s’exiler encore plus massivement, chassée de sa terre par ces forces étrangères hostiles.

Ce langage de vérité, ces solutions de rupture, ni les perroquets rouges de l’UDB, ni les timides du Parti Breton, atteints de sénilité, n’oseront le tenir : soit que ces régionalistes français plébiscitent la submersion de la Bretagne par ces étrangers au nom d’une haine de soi névrotique, soit qu’ils sont trop pusillanimes pour oser résister. Quant aux partis français, inutile de croire que des formations intrinsèquement coloniales, qui perçoivent la Bretagne comme une dépendance territoriale, voudraient défendre les intérêts du Peuple Breton. En d’autres termes, il n’y a de salut, pour les Bretons, qu’en eux-mêmes, par eux-mêmes, à la condition explicite de les organiser en corps de nation déterminé à défendre farouchement sa liberté.

Ce projet de libération nationale intégrale, seul le Parti National Breton le pense et le propose. Le Parti National Breton est également pragmatique : s’il est inflexible quant à ses buts stratégiques, il adhère à une large souplesse tactique. Les réserves politiques du Parti National Breton se trouvent dans la moitié du corps électoral breton qui ne vote pas, parce qu’il a déjà rompu avec l’ordre politique français, consciemment ou inconsciemment. Ajoutons que toutes les enquêtes d’opinion indiquent que près de 25% des Bretons sont déjà acquis à l’indépendance de la Bretagne. Ce sont ces réserves, immenses, qui doivent être conquises et organisées, dans le champs électoral comme en dehors, par le seul parti véritablement national de Bretagne qu’est le Parti National Breton. Ouvriers, employés, artisans, chefs de PMI-PME : c’est cette colonne vertébrale de la vie bretonne qui doit trouver sa tête politique. Pas les bataillons de retraités appartenant à une génération honteuse de la Bretagne, ni à des bourgeois sururbanisés, déracinés et férocement individualistes, base sociale de l’acculturation cosmopolite et de l’égoïsme dominants. Sans attendre l’indépendance nationale, le Parti National Breton veut offrir aux forces vives bretonnes des solutions concrètes, d’application immédiate, face à l’Etat français et à la déchéance qu’il organise. C’est ce qu’il expose dans ses 14 exigences (lire ici).

Placée devant un état français en voie de désintégration rapide, porte d’entrée du tiers-monde islamique en Europe, la Bretagne doit s’organiser, sans concession et avec méthode, pour préserver ses qualités premières et son caractère. Elle doit travailler à la nécessaire rupture avec cette Yougoslavie au cube qui se forme dangereusement à sa frontière que l’on appelle la République française. Elle doit, plus que jamais, être lucide et combattive, intérieurement et extérieurement, sans céder un seul pouce de terrain à ceux qui veulent détruire la Bretagne bretonne pour lui substituer la nuit culturelle d’un repeuplement afro-oriental. En un mot, elle doit se nationaliser, ce que seul le Parti National Breton entend réaliser, à tous les échelons de l’ordre social, en bâtissant un socle, au sein de la société bretonne, d’une première centaine de milliers de sympathisants, d’activistes et d’électeurs. Ces 100,000 premiers Bretons nationalisés seront la base politique de la délivrance nationale.

Oui, la voie nationaliste est plus dure car elle implique d’entrer totalement dans le combat pour la survie de la nation bretonne, mais aucune difficulté ne peut faire reculer des Bretons dressés dans la meilleure tradition celtique, pleinement conscients de leurs qualités supérieures et éduqués à l’école de la liberté.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Elections françaises : Le Parti National Breton se félicite de l’abstention bretonne record !

Elections françaises : Le Parti National Breton se félicite de l’abstention bretonne record !

[PNB] Le Parti National Breton exprime sa satisfaction après l’abstention record enregistrée en Bretagne lors des élections législatives françaises. S’élevant à 47% dans le Finistère, le Morbihan et l’Ille-et-Vilaine, à 44% dans les Côtes d’Armor et 48% en Loire-Atlantique, plus de la moitié des Bretons, abstentionnistes et non-inscrits, ont boycotté le simulacre électoral orchestré par Paris.

Ce sont ces Bretons revenus de l’illusion électorale française qui seront la base populaire de l’émancipation nationale.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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