Communiqué — La Bretagne doit reprendre en main son avenir maritime !

Communiqué du Parti National Breton

Le Parti National Breton apporte son soutien aux pêcheurs mobilisés et appelle à donner à la Bretagne les moyens de conduire elle-même sa politique de la mer

La nouvelle crise qui frappe les pêcheurs démontre une fois encore la fragilité dans laquelle se trouve une activité essentielle à la Bretagne. La hausse brutale du carburant menace directement la rentabilité des sorties en mer, la rémunération des équipages et la survie de certains armements. La pêche bretonne représente aujourd’hui environ 1 140 navires, 4 000 marins et 45 % de la pêche hexagonale. Elle constitue une activité économique majeure, mais également un élément fondamental de la vie et de l’identité bretonnes.

Le Parti National Breton soutient donc les revendications immédiates permettant aux pêcheurs de continuer à travailler. Les dispositifs de compensation du prix du carburant doivent être rapides, lisibles et effectivement versés. Les entreprises momentanément mises en difficulté doivent pouvoir bénéficier de mesures de trésorerie et, lorsque la sortie en mer devient économiquement impossible, de mécanismes temporaires adaptés. Les décisions réglementaires concernant la pêche doivent enfin être prises avec les professionnels et évaluées en fonction de leurs conséquences économiques autant que de la nécessité de préserver durablement les ressources halieutiques.

Mais subventionner périodiquement le litre de gazole ne constitue pas une politique maritime. Les mêmes crises reviennent parce que les causes structurelles demeurent : flotte vieillissante, dépendance énergétique, insuffisance des investissements, accumulation de normes provenant de plusieurs niveaux de décision et absence d’un véritable centre de décision maritime breton.

La Bretagne doit administrer elle-même sa mer

Le Parti National Breton propose donc d’aller beaucoup plus loin. Conformément à son programme de transition vers l’autonomie, il demande le transfert à la Bretagne d’un bloc cohérent de compétences concernant la pêche, les ports, l’aquaculture, le littoral, la planification maritime et les énergies marines, avec les moyens financiers correspondants.

Ces compétences seraient réunies au sein d’une Autorité bretonne de la mer, travaillant directement avec les organisations professionnelles, les ports, les criées, les entreprises de transformation, les chantiers navals et les organismes scientifiques. Son rôle ne serait pas d’ajouter une administration supplémentaire : il serait au contraire de réunir des responsabilités aujourd’hui dispersées afin qu’une stratégie maritime soit décidée et conduite en Bretagne. C’est précisément l’une des étapes prévues par le programme de transition du PNB vers l’autonomie.

Cette autonomie maritime doit également concerner la réglementation. Le programme de transition du PNB prévoit que la Bretagne obtienne progressivement un pouvoir normatif dans les compétences transférées, accompagné d’études d’impact et d’un corpus réglementaire breton identifiable. Pour la pêche, cela signifie que les règles pouvant être décidées à l’échelle bretonne devraient l’être en Bretagne, en tenant compte simultanément de la situation des stocks, des caractéristiques des flottilles et de la viabilité économique des entreprises.

Un plan breton de renouvellement de la flotte

L’urgence énergétique doit devenir l’occasion de moderniser profondément la flotte. Le PNB propose qu’une Bretagne autonome mette en place un programme pluriannuel de renouvellement et de modernisation des navires, destiné prioritairement aux armements réellement implantés dans les ports bretons.

L’objectif ne serait pas d’augmenter mécaniquement les capacités de capture, mais de réduire la consommation par tonne débarquée, améliorer les conditions de travail et la sécurité, renouveler les motorisations lorsque les technologies sont suffisamment mûres et soutenir la construction et la réparation navales en Bretagne. Cette orientation correspond au principe retenu dans le document stratégique du PNB “Breizh 2040” : augmenter le rendement économique de la pêche dans les limites biologiques disponibles, en privilégiant la valeur ajoutée, la transformation, la traçabilité et le renouvellement de la flotte.

Cette politique devra être pragmatique. Il serait irresponsable d’imposer aux pêcheurs une technologie qui ne serait pas encore adaptée à leurs conditions réelles de navigation. Le gazole restera nécessaire pendant une période de transition. Mais la Bretagne doit utiliser cette période pour diminuer progressivement sa vulnérabilité aux crises pétrolières.

Produire davantage de valeur en Bretagne

Le problème de la pêche ne se résume pas au nombre de tonnes débarquées. Une politique nationale bretonne doit chercher à conserver une part beaucoup plus importante de la valeur ajoutée en Bretagne : criées modernisées, mareyage, transformation, conservation, logistique frigorifique, commercialisation et exportation.

Les ports bretons doivent donc être pensés comme les éléments d’un même système économique maritime. Brest, Lorient, Concarneau, Le Guilvinec, Douarnenez, Saint-Malo, Saint-Quay-Portrieux, Roscoff, Nantes et Saint-Nazaire ont des fonctions différentes mais complémentaires. L’objectif doit être de constituer autour d’eux des filières permettant au poisson pêché par les flottilles bretonnes d’être davantage transformé et valorisé en Bretagne.

Cette orientation est déjà inscrite dans “Breizh 2040” : la mer doit être considérée simultanément comme espace de pêche, d’aquaculture, de commerce, d’énergie, de recherche, de construction navale et d’activités portuaires, avec une planification maritime commune plutôt qu’une juxtaposition de politiques sectorielles.

De l’aide au carburant à la souveraineté énergétique

Enfin, la crise actuelle rappelle une évidence : une nation maritime dont la flotte dépend entièrement des variations internationales du pétrole demeure vulnérable.

Le plan du PNB “Breizh 2040” prévoit donc que la politique énergétique bretonne ne porte pas seulement sur l’électricité, mais également sur les carburants stratégiques. Le programme envisage biométhane, biocarburants avancés, biomasse marine, algues et, lorsque les conditions économiques et énergétiques le permettront, carburants synthétiques. L’objectif affiché n’est pas une autarcie pétrolière irréaliste, mais une capacité bretonne minimale à produire les carburants indispensables aux activités stratégiques.

La pêche doit naturellement faire partie de ces activités prioritaires. Le PNB propose donc que l’Autorité bretonne de la mer et l’Agence bretonne de l’énergie conduisent ensemble un programme « Flotte bretonne 2040 », associant pêcheurs, motoristes, chantiers navals, universités et industriels afin de tester les solutions réellement utilisables en mer avant leur généralisation.

Gouverner la mer depuis la Bretagne

La crise actuelle pose finalement une question beaucoup plus importante que celle de quelques centimes supplémentaires ou retranchés au litre de gazole : qui doit décider de l’avenir maritime de la Bretagne ?

Pour le Parti National Breton, la réponse est claire. La Bretagne doit progressivement acquérir les compétences, les ressources fiscales, les administrations et le pouvoir réglementaire nécessaires pour gouverner elle-même ses affaires maritimes. Le programme de transition prévoit précisément que chaque compétence nouvelle soit accompagnée d’une ressource identifiable administrée progressivement en Bretagne, afin que l’autonomie soit une responsabilité réelle et non un simple transfert administratif.

Soutenir aujourd’hui les pêcheurs signifie donc répondre à l’urgence. Préparer demain signifie rendre à la Bretagne la maîtrise de sa mer.

Parti National Breton — Strollad Broadel Breizh

Le PNB félicite l’AfD pour sa victoire historique en Saxe-Anhalt

 

Le Parti National Breton salue la victoire de l’Alternative für Deutschland (AfD).

Cette réussite électorale constitue un tournant majeur. Elle marque le retour assumé de l’ethno-nationalisme en Allemagne et l’émancipation progressive du peuple allemand du carcan mémoriel qui lui a été imposé pendant des décennies par des forces hostiles à sa souveraineté, à sa continuité historique et à sa dignité nationale. Ce dispositif de culpabilisation permanente a longtemps servi à affaiblir l’Allemagne et, par contrecoup, à déséquilibrer l’ensemble du continent européen.

Le Parti National Breton considère qu’une Allemagne forte, consciente de son identité nationale et déterminée à défendre les intérêts de son peuple, est une condition indispensable à l’équilibre de l’Europe. Une Allemagne affaiblie, repentante et ouverte à toutes les formes de dissolution n’a jamais servi la cause des nations ; une Allemagne souveraine et ethno-nationale peut au contraire contribuer à restaurer un ordre européen fondé sur les réalités des peuples et non sur des constructions idéologiques abstraites.

Du point de vue breton, cette évolution est particulièrement significative. Les peuples sans État du continent – Bretons, Corses, Catalans, Basques, Flamands et tant d’autres – ont tout à gagner d’un réveil des nations historiques qui refuse les dogmes cosmopolites. L’affirmation allemande ouvre un espace politique dans lequel la légitimité des revendications nationales peut à nouveau être défendue sans être immédiatement criminalisée.

Cette victoire démontre également qu’un parti jeune, porteur d’idées fortes et déterminées, peut en peu de temps changer la donne politique. C’est précisément l’ambition que le Parti National Breton porte pour la Bretagne : construire, avec clarté et constance, une force nationale capable de transformer rapidement le rapport de force et d’ouvrir la voie à la souveraineté de notre peuple.

Le Parti National Breton se félicite donc de ce résultat. Il y voit un encouragement pour toutes les forces authentiquement nationales d’Europe et un signal clair : les peuples qui entendent survivre et se gouverner eux-mêmes ont le droit et le devoir de rejeter les carcans qui les étouffent.

Pour une Europe des peuples,

Le Parti National Breton

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Die Parti National Breton begrüßt den Sieg der Alternative für Deutschland (AfD).
Dieser Wahlerfolg stellt eine bedeutende Wende dar. Er markiert die entschlossene Rückkehr des Ethno-Nationalismus in Deutschland und die fortschreitende Befreiung des deutschen Volkes aus dem Erinnerungskorsett, das ihm über Jahrzehnte von Kräften aufgezwungen wurde, die seiner Souveränität, seiner historischen Kontinuität und seiner nationalen Würde feindlich gegenüberstehen. Dieses System der permanenten Schuldzuweisung hat lange dazu gedient, Deutschland zu schwächen und damit das Gleichgewicht des gesamten europäischen Kontinents zu stören.
Die Parti National Breton ist der Auffassung, dass ein starkes Deutschland, das sich seiner nationalen Identität bewusst ist und entschlossen die Interessen seines Volkes verteidigt, eine unverzichtbare Voraussetzung für das Gleichgewicht Europas darstellt. Ein geschwächtes, reumütiges und für alle Formen der Auflösung offenes Deutschland hat der Sache der Nationen nie gedient; ein souveränes und ethno-nationales Deutschland kann dagegen dazu beitragen, eine europäische Ordnung wiederherzustellen, die auf den Realitäten der Völker und nicht auf abstrakten ideologischen Konstruktionen beruht.
Aus bretonischer Sicht ist diese Entwicklung besonders bedeutsam. Die staatenlosen Völker des Kontinents – Bretonen, Korsen, Katalanen, Basken, Flamen und viele andere – haben alles zu gewinnen von einem Erwachen der historischen Nationen, das universalistische Dogmen und instrumentalisierte Erinnerungsgebote ablehnt. Die deutsche Selbstbehauptung eröffnet einen politischen Raum, in dem die Legitimität nationaler Forderungen wieder verteidigt werden kann, ohne sogleich kriminalisiert zu werden.
Dieser Sieg zeigt zudem, dass eine junge Partei mit starken und entschlossenen Ideen in kurzer Zeit das politische Kräfteverhältnis verändern kann. Genau das ist der Anspruch, den die Parti National Breton für die Bretagne erhebt: mit Klarheit und Beständigkeit eine nationale Kraft aufzubauen, die das Kräfteverhältnis rasch umgestalten und den Weg zur Souveränität unseres Volkes öffnen kann.
Die Parti National Breton freut sich daher über dieses Ergebnis. Sie sieht darin eine Ermutigung für alle authentisch nationalen Kräfte Europas und ein klares Signal: Die Völker, die überleben und sich selbst regieren wollen, haben das Recht und die Pflicht, die Fesseln abzuwerfen, die sie ersticken.
Für ein Europa der Völker,
Die Parti National Breton
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7 a viz Gwengolo 2026
Ar Strollad Broadel Breizh a salud trec’h an Alternative für Deutschland (AfD).
An disoc’h dilennel-mañ a zo ur c’hemm bras. Diskouez a ra distro gwirion an ethno-broadelouriezh e Alamagn hag emzalc’h ar bobl alaman diouzh ar c’harcan eñvor a zo bet lakaet warni e-pad degadoù a vloavezhioù gant nerzhioù enebet ouzh hec’h soverañtezh, ouzh hec’h kendalc’h istorel hag ouzh hec’h enor broadel. Ar sistem kabluserezh padus-se en deus servijet pell da wanaat Alamagn ha, dre se, da zistabilañ kempouez an holl gontinant europat.
Ar Strollad Broadel Breizh a soñj ez eo ur Alamagn kreñv, gouiziek eus hec’h identelezh broadel ha divizet da zifenn interesoù hec’h pobl, un amod ret evit kempouez Europa. Ur Alamagn gwan, leun a reuz ha digor d’an holl stummoù disolviñ n’eus ket servijet biskoazh da abeg ar broadoù ; ur Alamagn soverañ hag ethno-broadel a c’hell, enep, sikour da adsevel un urzh europat diazezet war wirionezioù ar pobloù ha n’eo ket war savadurioù ideologel abstrakt.
Eus ar sell brezhon, ar c’hemm-se a zo pouezus-tre. Ar pobloù hep Stad eus ar c’hontinant – Breizhiz, Korsed, Katalaned, Basked, Flamanded ha kement a re all – o deus kement da c’hounit eus un dihun eus ar broadoù istorel a nac’h an dogmaoù hollek hag ar reolennoù eñvor implijet evel arm. Emzalc’h an Alamaned a digor ur spas politikel ma c’hell legitimded ar goulennoù broadel bezañ difennet adarre hep bezañ kablusaet diouzhtu.
An trec’h-mañ a ziskouez ivez e c’hell ur strollad yaouank, o tougen ideoù kreñv ha divizet, kemmañ ar c’hempouez politikel e-barzh un amzer verr. Rizht an driñell eo a zo gant ar Strollad Broadel Breizh evit Breizh : sevel, gant sklaerder ha padusted, ur nerzh broadel gouest da gemmañ buan ar c’hempouez hag da zigoriñ hent soverañtezh hor pobl.
Ar Strollad Broadel Breizh a zo eta laouen gant an disoc’h-mañ. Gwelout a ra ennañ ur skor evit an holl nerzhioù broadel gwirion eus Europa hag ur sin sklaer : ar pobloù a fell dezho bevañ ha ren o-unan o deus ar gwir hag an dle da nac’hañ ar c’harcanoù a voug anezho.
Evit un Europa ar pobloù,
Ar Strollad Broadel Breizh

L’IJzertreffen 2026 : fraternité bretonne et flamande au cœur de la Flandre

Les 22 et 23 août 2026, sur les terres historiques de Steenstrate, près d’Ieper (Ypres) en Flandre occidentale, s’est tenu l’IJzertreffen. Successeur de l’IJzerwake, cet événement annuel perpétue une tradition née des tranchées de la Première Guerre mondiale. Une délégation du Parti National Breton (PNB), menée par son président Erwan Pradier, y a pris une part active.

 

Accueillis chaleureusement par les patriotes flamands, notamment ceux de Voorpost et du NSV, les militants bretons ont vécu un moment intense de fraternité, symbolisé notamment par leur présence dans la parade des drapeaux. Ce rendez-vous illustre la continuité d’un combat nationaliste partagé entre deux peuples européens attachés à leur identité, leur langue et leur droit à l’autodétermination.

Les racines historiques de l’événement

L’histoire de l’IJzertreffen plonge ses racines dans le front de l’Yser. Pendant la Grande Guerre, des milliers de soldats flamands, souvent commandés par des officiers francophones, ont combattu et souffert dans des conditions terribles. De cette expérience est née la Frontbeweging, qui revendiquait le respect de la langue et de la culture flamandes. Après 1918, cette aspiration s’est cristallisée dans l’IJzerbedevaart, pèlerinage annuel inauguré en 1920 pour honorer les morts flamands. Le message des frontsoldats – « Nooit meer oorlog » (plus jamais de guerre), « Zelfbestuur » (autonomie) et « Godsvrede » (trêve de Dieu) – est resté le fil rouge.

En 2003, une aile plus résolument nationaliste a créé l’IJzerwake à Steenstrate, près du monument des frères Van Raemdonck, soldats flamands tombés en 1917. En 2025, l’événement a évolué vers une formule plus familiale et festive sous le nom d’IJzertreffen, tout en conservant le cœur traditionnel : la veille solennelle (IJzerwake), les hommages, la culture populaire et l’affirmation identitaire. Le lieu n’est pas anodin. Steenstrate, dans le Westhoek, incarne le souvenir des combats de 1914-1918 et demeure un haut lieu de mémoire pour la cause flamande.

Le programme et les organisations présentes

Le programme 2026 s’est déroulé sur deux jours. Le samedi a offert un cadre convivial : ouverture du camping, randonnées guidées, parcours vélo et moto, jeux traditionnels (volksspelen), village des enfants (kinderdorp), stands associatifs et commerciaux, musique et soirée de chants avec le Groot Vlaams Zangorkest. Le dimanche a concentré les moments forts : l’IJzerwake de 11h à 12h15, un panel-débat sur le thème « Un climat de peur » avec Lode Goukens, Michael Verstraeten et Ferdinand Meeus (modéré par Roan Asselman), la parade des drapeaux (vlaggenparade) à 14h40, des démonstrations d’artisans traditionnels (ambachtendorp), des expositions et des prestations musicales.

Parmi les organisations présentes figuraient notamment Voorpost, le NSV (Nationalistische Studentenvereniging) et d’autres associations de la mouvance nationaliste flamande. Ces groupes ont contribué à l’ambiance fraternelle et déterminée qui a marqué le week-end.

Les liens historiques entre Bretons et Flamands

Bien avant les combats nationalistes modernes, la Bretagne et la Flandre entretenaient des relations étroites à l’époque où elles jouissaient encore d’une large indépendance. Dès le XIIe siècle, une tradition d’alliances matrimoniales unit les deux principautés. Au XIVe siècle, ces liens se renforcent nettement : en 1323, Jeanne de Bretagne épouse Robert de Cassel, fils du comte Robert de Béthune ; vers 1329, Jean de Montfort épouse Jeanne de Flandre, sœur de Louis de Crécy. Ces mariages ne sont pas de pure formalité. Pendant la guerre de Succession de Bretagne (1341-1365), le soutien flamand à la cause des Montfort s’avère concret. Lorsque Jean de Montfort est capturé, sa femme Jeanne de Flandre lève une armée composée de Bretons et de Flamands pour reprendre Redon et Guérande. Plus tard, Jean IV trouve refuge à plusieurs reprises à la cour de Louis de Male, comte de Flandre, et bénéficie de sa médiation face au roi de France Charles V. Sur le plan économique, le cabotage breton joue un rôle essentiel : les navires bretons assurent le transport du vin, des draps et d’autres denrées entre les ports bordelais, bretons et flamands. La position stratégique de la Bretagne, contrôlant les routes maritimes de l’Atlantique, intéresse directement les Flamands, dont la prospérité repose en grande partie sur le commerce textile et les échanges avec l’Angleterre. À la fin du Moyen Âge, l’alliance se poursuit sous les ducs de Bourgogne, héritiers des comtes de Flandre. Philippe le Hardi intervient comme arbitre dans les conflits bretons et devient même régent du duché en 1402. Les deux principautés resserrent leurs liens face à l’affirmation progressive de la monarchie française. En 1487 encore, des troupes flamandes débarquent à Saint-Malo pour soutenir les Bretons contre l’invasion française. La logique stratégique est claire : deux États princiers riches, ouverts sur la mer, cherchent à préserver leur indépendance face à la pression capétienne puis valoisienne. En s’appuyant mutuellement, et parfois sur l’Angleterre, ils tentent de maintenir un équilibre favorable à leur indépendance. Ces relations entre États breton et flamand constituent un précédent significatif des solidarités qui se retrouvent encore aujourd’hui.

Les liens dans le combat nationaliste moderne

Les relations entre nationalistes bretons et flamands ne datent pas d’hier. Dès les années 1920, le mouvement breton s’intéresse au réveil flamand. En juillet 1921, Olier Mordrel écrit dans Breiz Atao sur « le réveil flamand ». En février 1925, Mordrel, Morvan Marchal et le chanteur Emile Cueff se rendent en Belgique pour rencontrer des étudiants nationalistes flamands. Le congrès de Rosporden des 10 et 11 septembre 1927 constitue un moment clé : des représentants flamands y assistent aux côtés d’Alsaciens, de Corses et de Celtes. Breiz Atao et les militants de l’époque défendent une Europe des peuples où chaque nation pourrait s’épanouir librement.

L’accueil chaleureux et la participation des Bretons

La délégation du PNB a été reçue avec une chaleur sincère. Les militants de Voorpost et du NSV ont multiplié les gestes de fraternité, soulignant la communauté de destin entre les deux peuples. Erwan Pradier, président du Parti National Breton, a incarné cette présence en compagnie des autres militants du Parti. Les Bretons ont pris part avec émotion à la parade des drapeaux du dimanche après-midi. Les Gwenn-ha-Du claquaient au vent aux côtés des drapeaux flamands, symbole fort d’une Europe des nations souveraines.

Les militants du PNB ont exprimé leur profonde satisfaction. Ils ont salué l’organisation impeccable, l’atmosphère familiale et patriotique, et surtout la qualité des échanges. Les remerciements adressés aux hôtes flamands ont été chaleureux et sincères : « Merci aux patriotes flamands pour cet accueil fraternel. Notre combat est commun. »Une note positive pour l’avenirL’IJzertreffen 2026 restera dans les mémoires comme un moment de communion authentique. Loin des polémiques médiatiques, Bretons et Flamands ont réaffirmé leur attachement à leurs racines, à leur langue et à leur droit à disposer d’eux-mêmes. Dans une Europe où les identités sont souvent malmenées, de telles rencontres rappellent que la fraternité des peuples libres demeure possible et nécessaire.

Le Parti National Breton repart de Steenstrate plus déterminé que jamais. L’invitation a été lancée : les patriotes flamands seront les bienvenus en Bretagne. Ensemble, pour une Europe des peuples, où chaque nation pourra enfin vivre pleinement sa destinée.

Breizh atav ! Vlaanderen vooruit !

Budig Gourmaelon

Saint-Jean-Trolimon : condamnation ferme du vandalisme contre la plaque Youenn Drezen (Communiqué)

Communiqué du Parti National Breton (PNB)

Le Parti National Breton condamne avec la plus grande fermeté l’acte de vandalisme commis par l’extrême-gauche contre la plaque du lotissement Park Youenn-Drezen à Saint-Jean-Trolimon.

Cette dégradation, accompagnée de tags diffamatoires, constitue une tentative d’intimidation pure et simple destinée à faire pression sur les riverains et sur la municipalité qui refusent de céder à une campagne de débaptisation que veut dicter la gauche radicale.

Contrairement aux accusations de la gauche radicale, Youenn Drezen, l’un des grands écrivains de langue bretonne, n’a jamais été condamné à la Libération pour collaboration. Son œuvre fait pleinement partie du patrimoine culturel de la Bretagne. Vouloir l’effacer sous la pression de militants d’extrême gauche, plus prompts à l’amnésie sélective qu’à examiner les pages sombres de leur propre histoire, notamment au temps du pacte germano-soviétique, relève d’une forme de purge mémorielle inacceptable.

Le PNB apporte son total soutien aux habitants du lotissement et appelle au maintien du nom Park Youenn-Drezen, au respect de la tranquillité des riverains et au refus de toute instrumentalisation politique de la toponymie bretonne.

Le Parti National Breton

Commémoration de la fête nationale bretonne à Dol-de-Bretagne, 1er août 2026 !

Le 1er août, en marge de son camp d’été à Dol-de-Bretagne, le Parti National Breton a commémoré la fête nationale bretonne au pied de la statue de Nominoë, roi de Bretagne. Un moment de ferveur patriotique pour un État breton garant de nos droits dans une Europe des peuples.

Vous aussi, rejoignez la lutte pour rendre la Bretagne aux Bretons !

Franchises médicales doublées : la Nation bretonne paie la gabegie française

Le Parti National Breton – Strollad Broadel Breizh dénonce avec force la décision du gouvernement français de doubler le plafond des franchises médicales, passant de 100 à 200 euros. Présentée comme un effort pour « financer l’hôpital et l’accès aux soins », cette mesure révèle surtout l’épuisement d’un système à bout de souffle et l’incapacité chronique de l’État français à gérer correctement la santé publique.

Cette gabegie française est le résultat direct de décennies de bureaucratisation asphyxiante, d’une administration pléthorique et centralisée à Paris, et d’une immigration de peuplement massive qui surcharge les services publics. Les hôpitaux bretons voient leurs urgences saturées, leurs délais s’allonger et leurs ressources diluées, au détriment de la Nation bretonne. Les Bretons paient deux fois : par leurs impôts massifs et désormais par ces franchises augmentées, pour un service dégradé par l’incompétence française. La Nation bretonne n’a pas à subir plus longtemps les conséquences de cet échec. Notre peuple mérite une santé souveraine, efficace et prioritairement au service des Bretons.

Dans le programme Breizh 2035, le PNB propose une rupture totale grâce à un gouvernement breton, fédéral et moderne, entièrement au service de la Nation bretonne :

  • BreizhCare 2035 : Un système de santé breton performant, adapté à notre ruralité, notre démographie et notre identité, pour un coût de seulement 4,7 % du PIB (environ 10,1 milliards d’euros) — soit 50 % moins cher que le système français actuel, avec une qualité supérieure.
  • Yec’hed Konto : Compte santé personnel alimenté par 6 % du salaire. Le citoyen gère directement la majorité des soins courants (70 %), avec transmission du solde aux enfants. Responsabilisation et efficacité.
  • ArMorShield : Protection publique solidaire contre les maladies graves (cancer, AVC, etc.).

Concurrence régulée entre neuf réseaux hospitaliers :

  • Transparence totale, tarifs fixes, IA pour diagnostics rapides et objectif « zéro attente > 2 semaines ».
  • Maillage dense : 1 200 points de santé de proximité dans tout le territoire.
  • Prévention et natalité : Bonus santé, sport à l’école et aides massives aux familles bretonnes.
  • Les droits à la santé sont renforcés selon le nombre d’enfants élevés au sein de la Nation bretonne (jusqu’à 120 % pour les familles de 4 enfants et plus).

La Nation bretonne doit reprendre son destin en main. Face à la gabegie et au déclin français, l’indépendance est la seule voie pour une santé performante, juste et durable au service exclusif du peuple breton.

Parti National Breton – Strollad Broadel Breizh

Rennes – Viol d’une octogénaire au Colombier : le PNB dénonce le laxisme de l’État et de la gauche municipale

Communiqué du Parti National Breton

Le PNB exprime son indignation et sa colère après le viol ignoble d’une femme de 80 ans dans le hall de son immeuble, quartier multiculturel du Colombier à Rennes, par un mineur de 16 ans sans domicile fixe.

Ce drame odieux est le fruit des politiques d’immigration massive et du laxisme de l’État français comme de la gauche municipale rennaise. Sans rupture radicale, ces crimes se multiplieront. Le PNB propose de rendre la maîtrise de leur sécurité aux Bretons par une politique de tolérance zéro, un contrôle strict des flux migratoires et la priorité absolue donnée à notre peuple.Seule une Bretagne souveraine et identitaire protégera véritablement les siens.

Engagez-vous, rejoignez le PNB !

👉 Adhérer : https://partinationalbreton.com/contact

Retrait du calvaire de Saint Divy : le Parti National Breton dénonce les attaques de l’extrême-gauche et de l’État français contre l’identité bretonne

Communiqué du Parti National Breton

Le Parti National Breton condamne avec la plus grande fermeté la décision de justice ordonnant le retrait du calvaire de Kerdalaez à Saint-Divy. Ce monument chargé d’histoire et de foi bretonne, symbole vivant de notre patrimoine millénaire, est sacrifié sur l’autel d’une idéologie hostile à notre identité.

Une fois de plus, la justice française se place aux côtés de l’extrême-gauche pour effacer méthodiquement les racines chrétiennes et celtiques de la Bretagne. Au moment même où nos calvaires, nos chapelles et nos croix sont visés, l’État français accélère l’implantation massive de mosquées sur notre sol, souvent financées ou facilitées par des fonds publics. Cette politique à deux vitesses n’est pas une erreur : elle est un choix clair de destruction culturelle et de remplacement.

La Bretagne n’acceptera pas plus longtemps cette double peine : l’effacement de ce qu’elle est et l’imposition de ce qu’elle n’est pas. Nous appelons tous les Bretons, croyants ou attachés à leur héritage, à se mobiliser pour défendre notre patrimoine et notre avenir.

Parti National Breton

Justice laxiste à Saint-Brieuc : l’État français protège deux dealers migrants

Communiqué du Parti National Breton – Strollad Broadel Breizh

Une fois de plus, la justice française protège les délinquants étrangers plutôt que les Bretons. À Saint-Brieuc, deux migrants égyptien et syrien, arrêtés avec 2 kg de stupéfiants dans un logement offert gratuitement par une association pro-migrants, repartent libres avec du sursis. Motif ? Ils sont jugés « vulnérables ».

Ce laxisme honteux n’est pas une erreur : c’est la politique délibérée de l’État français qui impose l’immigration de masse en Bretagne, loge les clandestins en priorité et laisse nos villes et villages devenir zones de non-droit.

Le Parti National Breton ne l’accepte plus. Nous voulons :

  • L’expulsion immédiate et définitive de tout étranger délinquant ;
  • La fin des aides et logements prioritaires aux non-Bretons ;
  • La reprise par la Bretagne de tout pouvoir en matière d’immigration et de sécurité.

Seul un gouvernement breton, par et pour les Bretons, pourra enfin protéger son peuple, ses frontières et son identité.

Le Parti National Breton

Le PNB se félicite des subventions départementales pour le festival “Les Galettes du Monde”

 

Communique du Parti National Breton

Le Parti National Breton – Strollad Broadel Breizh se félicite de la décision du Conseil départemental du Morbihan de retirer sa subvention au festival « Les Galettes du Monde » pour avoir programmé le rappeur Médine, connu pour ses propos pro-islamistes. Il faudra cependant une politique nouvelle, qui traite radicalement le péril islamiste afin d’assurer la sécurité des Bretons.

C’est ce que le programme du PNB prévoit pour une Bretagne forte, notamment :

  • L’interdiction de séjour définitive dans les cinq départements bretons pour tout individu né à l’étranger ou descendant de parents nés à l’étranger qui s’est rendu coupable d’un délit ou d’un crime sur le territoire d’un département breton.
  • L’arrêt immédiat par les communes des cinq départements bretons du soutien déguisé (signature de baux emphytéotiques, cession de terrain ou subventions) à la construction de mosquées ou de centres “culturels” apparentés à un culte.
  • La fin de la dérogation permettant l’abattage rituel sur les cinq départements bretons.

Le Parti National Breton