Le patois gallo, instrument des Français contre la langue bretonne : le PNB se félicite de la fin de l’imposture

Le patois gallo, instrument des Français contre la langue bretonne : le PNB se félicite de la fin de l’imposture

[PNB] L’agitation française en faveur du patois gallo a enfin accouché de sa véritable finalité : servir de paravent aux intérêts français dans leur lutte contre la langue bretonne.

En voie de disparition après deux siècles d’intense répression française, le breton, dernière langue celtique du continent, est dénoncé par ces agitateurs comme “hégémonique”… en Bretagne !

Outre que le breton n’est pas hégémonique en Bretagne, puisqu’il est gravement menacé sous l’effet de la répression étatique française, son hégémonie théorique est par définition aussi logique que légitime sur le territoire breton. Sauf, naturellement, pour le colonialisme franco-latin et ses partisans.

Le Parti National Breton se félicite de cette nécessaire clarification. Depuis trop longtemps l’ambigüité était entretenue à propos de ce dialecte français par des confusionnistes qui cherchaient, par sa promotion, à réduire par contrecoup la langue bretonne à un patois parmi d’autres. Le but étant de subvertir l’Emsav pour le réduire à une simple réaction régionaliste franco-compatible en polluant de latinisme. 

Désormais, la confusion n’est plus possible entre le mouvement national breton et le provincialisme roman au service de l’Etat français car ce patois disparu sert d’instrument aux Français et à leurs idiots utiles pour lutter contre la langue et l’identité brittoniques, donc celtique, de la Bretagne orientale.

Le Parti National Breton le dit : aucune distinction ne peut, ni ne doit être faite entre les promoteurs du patois gallo disparu et les partisans des intérêts français. Les premiers sont les laquais des seconds. 

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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La promotion artificielle du patois gallo : une imposture franco-socialiste pour affaiblir la nation bretonne !

La promotion artificielle du patois gallo : une imposture franco-socialiste pour affaiblir la nation bretonne !

[PNB] Depuis de nombreuses années, la régression régionaliste française en Bretagne a considérablement semé la confusion dans les esprits bretons en faisant la promotion d’un passéisme provincial situé aux antipodes du futurisme national que portent l’Emsav et le nationalisme breton. L’un des stigmates de cette arriération incapacitante est la promotion du patois français dénommé “gallo” par la réaction régionaliste, au seul prétexte que ce parler avait cours dans le passé. Un appel signé par 300 individus exigeant sa systématisation en Bretagne orientale en est l’expression la plus récente.

Le patois “gallo” a été absorbé par le français moderne et tous les locuteurs francophones ne voient dans ce parler qu’un doublon inutile, souvent grotesque. Il n’existe aucune demande sociale en sa faveur, comme en témoigne l’absence d’ouvertures d’écoles ou de productions intellectuelles quelconque. La langue bretonne en revanche permet aux Bretons de se receltiser psychologiquement et spirituellement, c’est-à-dire de renouer avec leur sang et leur âme brittoniques. C’est la raison pour laquelle des familles bretonnes se mobilisent, même inconsciemment, pour ouvrir des classes bilingues ou des écoles par immersion dans des zones de Bretagne où le breton n’est pourtant plus parlé, après des siècles de recul. Au delà de la langue, c’est une nation celte qui, sous la cendre, continue de vivre sur l’ensemble du territoire breton. Pour le dire simplement : quand un Breton veut parler la langue de ses ancêtres, il parle la langue bretonne, comme son nom l’indique.

Le patois “gallo”, séquelle malheureuse du latinisme, n’a pour seule fonction utilitaire que politique, objectivement anti-bretonne, brandie en négatif du combat pour la langue bretonne. Grâce à l’ouverture d’un second front contre la langue bretonne, cette prise à revers permet de trianguler la lutte que mènent les brittophones pour mettre sur un pied d’égalité dialectique, symboliquement et institutionnellement, langue bretonne et langue française. Bref, de réaffirmer le caractère national de la langue bretonne face à la langue officielle de l’Etat français. C’est une manœuvre habile. Faute de pouvoir détruire le mouvement linguistique breton organisé par le haut, où il gagne en reconnaissance institutionnelle sous la pression lente mais réelle de l’opinion publique bretonne, il est désormais attaqué par le bas, en réduisant la langue bretonne à un “patois parmi d’autres” en Bretagne. 

Ce relativisme linguistique a fleuri jusque dans certains cercles brittophones grâce à une poignée de naïfs pétris de misérabilisme qui établissent un parallèle absurde entre la condition d’oppression de la langue bretonne et celle de ce patois français. La nation bretonne paie une nouvelle fois le prix de l’influence toxique du marxisme culturel d’importation hexagonale, avec son vieil imaginaire victimaire tiers-mondiste, qui se fiche des frontières et des peuples et préfère exalter l’égalité des ratés dans l’échec. C’est une “compagnie” dont la nation bretonne ne veut pas. Le rôle du Parti National Breton est d’appeler les Bretons à la culture de la force et de l’héroïsme pour instaurer la domination des Bretons en Bretagne, et non de participer à l’internationale de la jérémiade en rampant la crotte au cul aux côtés des derniers “damnés” du moment.

Mais l’imposture du patois “gallo” n’est pas qu’un effet de l’acculturation franco-marxiste précitée, elle permet prosaïquement au pouvoir colonial et à ses relais, sous couvert de “diversité” politiquement correcte, de détourner une part des maigres fonds accordés à la défense de la langue celtique pour un patois franco-latin. L’objectif est d’utiliser les armes légales dont se sont dotés les Bretons pour défendre leur langue afin de les mettre au profit d’une des tentacules du fatras français en Bretagne. Non seulement la langue bretonne en ressort affaiblie, mais le latinisme renforcé : ce sont deux formes de français avec lesquelles la langue bretonne se trouvent en compétition au lieu d’une ! 

Chacun comprend que la langue française, soutenue par la toute-puissance de l’Etat français, de ses écoles, de ses médias, de sa bourgeoisie, en ressort considérablement renforcée, la langue bretonne devant se contenter des miettes en compagnie d’un jumeau “gallo” imaginaire.

Il faut désigner les responsables de cette manœuvre perfide : la gauche coloniale française ! C’est elle qui a constamment promu le relativisme culturel visant à réduire la légitimité des Bretons et de leur culture en Bretagne sous couvert de “diversité” et de cosmopolitisme bon teint. Quand ce n’est pas pour noyer leur langue sous un salmigondis de dialectes insolites, y compris peul, arabe ou turc, c’est pour les noyer physiquement sous le flot de l’immigration afro-orientale, mais aussi, française. Sous occupation française et sous direction coloniale socialiste, les Bretons sont toujours la variable d’ajustement du parti de l’étranger en Bretagne. Voilà le seul enseignement.

Le Parti National Breton, en cohérence avec les principes intangibles de l’Emsav, réitère une seule et unique politique linguistique : suprématie bretonne en Bretagne, officialité de la langue bretonne en Bretagne comme langue nationale, enseignement obligatoire et immédiat du breton dans sa zone historique ! 

Face aux contrefeux des agents du colonialisme français, le Parti National Breton appelle les patriotes bretons à la lucidité la plus complète sur cette imposture et à la dénoncer avec la détermination qu’exige la cause nationale.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Le patois disparu “gallo” : une imposture française utilisée par le Conseil régional contre l’Emsav et la nation bretonne

Le patois disparu “gallo” : une imposture française utilisée par le Conseil régional contre l’Emsav et la nation bretonne

[PNB] Le Parti National Breton dénonce formellement et définitivement la promotion illégitime du patois français dit “gallo” par le Conseil dit “régional” de Bretagne. Ce patois français, s’il est disparu dans les faits, est devenu l’instrument d’une poignée d’opportunistes déterminés à engranger les subsides publics avec l’aide des idiots utiles de la réaction régionaliste qui prétendent en faire une langue bretonne bis.

Cette politique artificielle qui ne rencontre aucune demande sociale – on serait bien en peine de trouver des parents bretons désireux de faire parler du français dégénéré à leurs enfants, la moitié des Bretons ignorent même de quoi il s’agit – n’a trouvé droit de cité au Conseil régional que par l’aide des régionalistes de gauche, les ennemis fondamentaux de la nation bretonne. Adeptes du misérabilisme et du relativisme culturel, ces réactionnaires français ont systématiquement semé la confusion en prétendant que le patois gallo était “un breton comme un autre”.

Alors que la langue bretonne, par l’action déterminée des Emsaverien, se hisse progressivement dans un rapport de symétrie nationale avec la langue française dans l’esprit du Peuple Breton, l’agitation d’une douzaine de gallomaniaques, soutenus par la gauche anti-ethnique du Conseil régional, ravale, par cette promotion odieuse, la langue bretonne à un simple patois dans l’inconscient des masses. En pratique, s’ajoute donc au latinisme institutionnel triomphant porté par l’Etat français le latinisme asymétrique porté par la secte gallomaniaque. La Bretagne la plus historiquement brittophone se retrouve exposée à un patois français mort et enterré, tandis que la langue bretonne se retrouve diluée dans une farce visuelle grotesque. Chaque centime détourné au profit du patois gallo disparu vise à priver le Peuple Breton des fonds que réclame la défense de sa langue, la langue bretonne.

Demain, selon le même principe misérabiliste, l’arabe dialectal algérien et le turc s’ajouteront sur les panneaux promus par les tenants français du relativisme culturel de gauche actuellement à la tête du Conseil régional.

L’Emsav, comme son nom l’indique, a toujours eu pour objective la régénération brittonnique, donc celtique, du Peuple Breton, acculturé par le latinisme de l’impérialisme français. Il n’a jamais eu de conception inerte de la culture, contrairement à la réaction régionaliste, faction marginale obsédée par la restauration des campagnes du 19e siècle. Promoteur d’une race bretonne forte et dominatrice, tout dans le misérabilisme régionaliste le répugne. L’objectif de l’Emsav est de reconquérir la totalité de la Bretagne du temps de sa plus grande vigueur nationale.

Le Parti National Breton se fixe comme objectif la liquidation de cette politique d’empoisonnement linguistique d’inspiration franco-latine. Il appelle l’Emsav, tout particulièrement les militants de la langue bretonne, à clairement identifier cette subversion et à y opposer une résistance déterminée, tout particulièrement contre la canaille réactionnaire de régionalisme français qui tente de polluer le combat national breton avec ce contrefeu artificiel. 

Toute provocation dans ce domaine appellera désormais une réponse.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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