Bretonne violée à Vannes par un migrant malien sous la menace d’un couteau – La Bretagne doit reprendre le contrôle

Communiqué du Parti National Breton – Strollad Broadel Breizh

Bretonne violée à Vannes par un migrant malien sous la menace d’un couteau – La Bretagne doit reprendre le contrôle

Le 5 avril 2026 à Vannes, une jeune mère de famille a été violée à son domicile sous la menace d’un couteau. Le suspect, un Malien de 19 ans, a été interpellé en gare de Vannes alors qu’il tentait de fuir vers Paris après avoir contacté sa victime via les réseaux sociaux.

Le Parti National Breton condamne avec fermeté cet acte odieux et apporte tout son soutien à la victime.

Ce crime illustre une fois de plus les conséquences dramatiques de l’immigration de masse imposée par Paris. La Bretagne ne peut plus subir une insécurité croissante due à des politiques migratoires décidées ailleurs.

Le PNB réaffirme son programme :

  • Une police et une justice bretonnes, fermes et efficaces, pour protéger nos familles.
  • Le rétablissement d’un contrôle breton sur l’immigration, avec arrêt immédiat des flux extra-européens et priorité absolue au peuple breton sur son sol.
  • La fin de la submersion migratoire imposée par l’État français.

Seule la souveraineté bretonne permettra de garantir la sécurité intérieure, de maîtriser nos frontières et de rendre une justice digne de notre nation.

Pour la Bretagne libre et souveraine.

Strollad Broadel Breizh – Parti National Breton

 

Kemenadenn eus ar Strollad Broadel Breizh

Brezhonez gwallaet e Gwened gant ur Malian dindan c’hourdrouz ur c’hontell – Breizh a rank adkemer he reoliñ

D’ar 5 a viz Ebrel 2026 e Gwened, ur yaouank mamm-familh a voe gwallaet en he zi, dindan c’hourdrouz ur c’hontell. An dudenn a zo tamallet, ur Malian 19 bloaz, a voe paket e gar Gwened pa oa o klask tec’hout davet Paris goude bezañ kontaktaet ar plac’h dre ar rouedadoù sokial.

Ar Strollad Broadel Breizh a gondaon ar gwallañ-se gant ar c’halloud brasañ hag a ro e holl skoazell d’ar plac’h gwallaet.

Ar gwallañ-se a ziskouez un eil wech ouzhpenn an efedoù dramatek an enoradeg-meur bet impostoet gant Paris. Ne c’hall ket Breizh mui gouzañv ur disurentez o kreskiñ abalamour d’ar politikoù enoradeg a zo divizet a-zioc’h.Ar Strollad Broadel Breizh a ziskleriañ e brogramm :

Ur bolis hag ur justis breizhat, start ha efektiv, evit gwareziñ hor familhoù.

  • Adsevel ur reoliñ breizhat war an enoradeg, gant paouez diouzhtu an enoradegoù extrayuropel hag ur prioritezh absolud d’ar vobl vreizhat war he douar.
  • Paouez an enoradeg-meur bet impostoet gant Stad gall.

N’eus nemet ar riegezh vreizhat a c’hall gwarantiñ ar surentez diabarzh, mestrout hor bevennoù hag adreiñ ur justis dereat d’hon broad.

Evit Breizh dieub ha emren.

Strollad Broadel Breizh

578 : le roi Waroch et ses troupes bretonnes libèrent le Pays Vannetais de l’occupation des barbares francs

578 : le roi Waroch et ses troupes bretonnes libèrent le Pays Vannetais de l’occupation des barbares francs

[ISTOR BREIZH] Aux alentours de 550 après JC, les troupes bretonnes poursuivent leur campagne de libération de l’Armorique du joug temporaire des envahisseurs francs. Le roi du Vannetais, Waroc, va porter des coups décisifs aux soudards de Chilpéric et Gontran qui tentent en vain de conquérir les territoires celtes protégés par l’armée bretonne.

Cette résistance des Bretons est considérablement renforcée par l’arrivée importante de renforts militaires de Grande-Bretagne. L’ambition de Waroc est de poursuivre toujours plus à l’est la reconquête des territoires perdus par les Celtes depuis le début des invasions barbares, à la fin du siècle précédent.

Soldats bretons, VIème siècle

Peu avant 578, l’armée bretonne s’empare de Vannes et s’installe enfin dans le Vannetais oriental, débarrassé de l’occupation franque. Profondément ébranlé par cette progression rapide des libérateurs bretons, le Franc Chilpéric rassemble en 578 un ramassis de soudards pour tenter de reprendre la violente campagne de colonisation et de francisation de l’Armorique.

Rempart de Vannes, IIIème siècle 

La confrontation tourne rapidement au désastre pour l’envahisseur. Par une habile attaque de nuit, le roi Waroc massacre une large partie des mercenaires saxons à la solde de Chilpéric venus piller et tuer les populations bretonnes. Pour concentrer toujours plus de forces, le roi breton fait mine de vouloir négocier et cède Vannes à l’envahisseur. À peine le gros de l’armée franque repartie face à cet apparent recul, Waroc reprend avec succès l’offensive et envoie l’évêque Eunius négocier les termes de la reddition des barbares.

Humilié, Chilpéric exile Eunius. Puis en 579, Chilpéric envoie le duc Beppolène à la tête d’une nouvelle armée d’égorgeurs semer le chaos dans le Vannetais fermement libéré par les troupes bretonnes. C’est un échec sanglant pour les barbares francs. Poussant son avantage militaire, Waroc poursuit sa campagne de libération jusqu’à Rennes. De nouvelles expéditions seront menées par les barbares en 585 et 590 contre les Bretons qui solderont par de terribles échecs.

L’expédition de 590, dirigée par un duc franc, Ebrachaire, parvint jusqu’à Vannes avant d’être brutalement repoussée par les forces bretonnes. C’est la fin du joug franc dans le Vannetais, désormais pleinement intégrés aux royaumes libres de Bretagne.

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“Mon duché n’a jamais fait partie du royaume !” (Arthur III)

[PNB] Statue du Duc de Bretagne Arthur III, dit “Le justicier”, au pied de la mairie de Vannes.

Convoqué par le roi de France en 1458, il répond : ” Je ne suis point pair de France, attendu que mon duché n’a jamais fait partie du royaume, et qu’il n’en est point un démembrement ; et, pour ne pas compromettre l’indépendance de mes sujets, je ne comparaîtrai ni à Montargis ni ailleurs.”

Breton, souviens-toi de l’indépendance de ta patrie !

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Immigration, Vannes : Le fils de 8 ans filme sa mère se faisant tabasser par le père, “Je l’aime ma femme. C’est moi qui l’ai choisie au bled, en Tunisie”

Immigration, Vannes : Le fils de 8 ans filme sa mère se faisant tabasser par le père, “Je l’aime ma femme. C’est moi qui l’ai choisie au bled, en Tunisie”

[PRESSE] Au tribunal correctionnel de Vannes (Morbihan), mercredi 25 mai 2022, ce mari de 43 ans, habituellement violent avec sa femme, a été filmé par son fils. Deux minutes de vidéo accablantes pour l’individu, qui niait les faits. C’est la jeune fille du couple, âgée de 14 ans, qui, cette fois, avait mis fin aux violences. L’homme a été condamné à quatre ans de prison, dont 30 mois avec sursis.

Cette deuxième affaire de violences conjugales devant le tribunal correctionnel de Vannes (Morbihan) a pour cadre un mariage qui dure depuis quinze ans. Cinq enfants sont nés de cette union. “Je l’aime ma femme. C’est moi qui l’ai choisie au bled, en Tunisie“, clame le prévenu dans son box.

Source : Ouest-France