Face aux nostalgiques de la Terreur du NUPES, les régionalistes de gauche de l’UDB en pleine déconfiture

Face aux nostalgiques de la Terreur du NUPES, les régionalistes de gauche de l’UDB en pleine déconfiture

[PNB] Les nationalistes bretons observent avec satisfaction l’effondrement du régionalisme dans son versant “de gauche” à la faveur des élections législatives hexagonales. Comme chacun sait, Jean-Luc Mélenchon, issu du trotskisme lambertiste, est un partisan du jacobinisme pur et dur dans lequel il voit, à juste titre, le moyen de faire passer le marxisme en contrebande. Avec constance et cohérence, il s’inscrit dans l’internationalisme égalitariste du républicanisme français qui postule depuis la Terreur que la Révolution ne parle qu’une seule langue : la langue française. Cet homme nouveau, acculturé par la francisation autoritaire, sans passé ni caractéristiques particulières, c’est le “citoyen” normé par Paris.

Avec l’écroulement de la gauche socialiste menée par le PS, la démagogie sans-culottarde portée par Mélenchon domine sans partage les autres partis de gauche. Hostile à l’Europe pour des raisons explicitement raciales – “Je ne peux pas vivre entouré de Blonds, c’est au delà de mes forces” -, que justifie a posteriori un social-chauvinisme cocardier islamocentré, Mélenchon est viscéralement hostile aux cultures indigènes d’Europe, a fortiori de l’Hexagone. C’est sans surprise que ce métèque d’Afrique du Nord voit dans la timide défense des langues indigènes dites “régionales” un péril pour la république néo-robespierriste repeuplée d’allogènes dont il rêve.

Ses représentants à Rennes l’expriment sans honte. Les régionalistes de gauche de l’UDB ont ainsi été brutalement mis face à leurs contradictions à propos de la loi Molac qui permet notamment aux communes de financer la scolarité des élèves inscrits dans les écoles associatives en langue bretonne (Diwan).

Longtemps associé aux écologistes français, les régionalistes de gauche de l’UDB tentaient de s’insérer dans le processus politique hexagonal en passant par des partenariats avec des formations plus européistes, fédéralistes comme EELV. Avec l’effondrement du PS, EELV est désormais aligné sur les positions du mélenchonisme suite à l’accord politique au sein du NUPES. Pour les régionalistes de gauche de l’UDB, c’est un retour forcé à la réalité : la gauche hexagonale est impérialiste et étatiste par construction et elle opère aujourd’hui un vaste mouvement de repli sur ses fondements historiques, c’est-à-dire jacobins.

Parce qu’elle n’intéresse personne au sein de la gauche hexagonale fédérée autour de Mélenchon, la gauche régionaliste se présente seule aux élections législatives de juin. 

Pour les nationalistes bretons, cette évolution n’est en aucun cas une surprise. Quiconque n’assume pas la nationalité bretonne, donc le nationalisme breton, ne peut que jouer le rôle de domestique violentée par le maître français. Le clivage entre “gauche” et “droite” a cessé d’exister, remplacé par un éclatement horizontal entre groupes ethniques dont la structuration s’opère géographiquement. Cette balkanisation est une donnée lourde du 21e siècle en France, ce n’est donc pas un hasard si Mélenchon tente – et réussit – la fusion de l’égalitarisme jacobin et de la soumission collectiviste islamique. L’égalité française n’a jamais été que l’autre nom de la soumission à l’Etat, il y a là une parfaite continuité idéologique.

La gauche en Bretagne va progressivement être marginalisée en raison d’un européisme, d’un personnalisme et d’un modérantisme qui font certes consensus parmi les Bretons mais qui n’ont plus cours au sein de la gauche française néo-jacobine, devenue une caserne où règnent les aboiements. Pour se faire élire à gauche, il faudra se prosterner aux pieds des mélenchonistes et se faire le chantre d’un chavisme cocardier passablement islamique. Ce décrochage ira toujours plus avant, jusqu’à ce que les derniers restes de la gauche en Bretagne se soient ralliés ou aient disparus.

Le Parti National Breton opère, à ce moment important, un nécessaire travail de réorientation historique : le mythe du réformisme au sein du cadre institutionnel français a vécu, il importe de passer à une nouvelle étape. L’heure est venue pour les Bretons soucieux de l’avenir de leur peuple d’embrasser avec audace et détermination leur nationalité, d’abandonner l’excuse honteuse de l’universalisme et du misérabilisme pour essayer de la faire passer en contrebande dans les wagons de la gauche hexagonale. Le Peuple Breton a beaucoup trop tardé à s’organiser nationalement, à force de soupirer après les lubies idéologiques parisiennes. Aujourd’hui que la France crève d’endettement stato-socialiste et d’overdose d’immigration afro-islamique, le choix est simple : la disparition sous les flots du tiers-monde musulman encadré par les derniers restes de la gauche française, ou survivre par l’indépendance d’un état breton conçu par les Bretons, pour les Bretons, hors de la déchéance française.

Le Parti National Breton porte ce choix ethno-nationaliste en toute clarté, une clarté qu’aucun autre parti ne peut porter en Bretagne. Les Bretons qui veulent combattre pour la liberté de leur peuple sont appelés à le rejoindre. Tout autre choix est stérile, seule la rupture avec la France incarne désormais l’unique espoir de salut.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Haine de la langue bretonne : à Mellac, les écolo-marxistes d’EELV votent contre l’aide financière aux élèves de la filière bretonne Diwan !

Haine de la langue bretonne : à Mellac, les écolo-marxistes d’EELV votent contre l’aide financière aux élèves de la filière bretonne Diwan !

L’opposition écolo-marxiste “Mellac Plus Loin” a voté contre les subventions municipales accordées aux élèves mellacois scolarisés à Diwan.

Au terme d’un usage visant à défendre la langue bretonne, les municipalités de Bretagne peuvent accorder une aide financière aux élèves qui n’ont pas accès à une école bilingue ou immersive sur le territoire communal. Un dédommagement éthique pour ces élèves bretons qui veulent apprendre la langue de leur peuple, mais qui en sont privés par la politique discriminatoire de l’Etat Français en dépit de l’impôt que versent leurs parents à ce même état.

Les trois élus de l’opposition de “Mellac Plus Loin”, s’inscrivant dans une haine manifeste de la langue bretonne et dans l’impérialisme linguistique traditionnel de la gauche française, ont voté contre.

L’agitation jacobine contre l’enseignement de la langue bretonne est menée par la porte-parole d’Europe Ecologie Les Verts du pays de Quimperlé, Séverine Escolan (ici avec ses comparses de Mellac Plus Loin)

Le Télégramme :

Lors du conseil municipal, mardi 7 décembre, les trois élus de Mellac plus loin ont voté contre l’adoption du versement forfaitaire scolaire communal aux écoles Diwan de Bannalec et Quimperlé. Le montant est de 6 695 € pour deux élèves de maternelle et sept de l’école élémentaire de Mellac, pour 2021-2022.

Le Parti National Breton dénonce la duplicité du parti fransquillon EELV.

Cette organisation bourgeoisie de gauche, qui prétend mensongèrement défendre les langues ethno-nationales de l’Hexagone, soutient à Mellac les pires menées contre la langue bretonne.

L’agitation sectaire de la part de ces trois élus rouges-verts contre des élèves subissant déjà les discriminations systémiques de l’Etat Français illustre la haine caractéristique d’un mouvement français viscéralement hostile aux peuples européens, en général, et au peuple breton, en particulier.

Partout en Bretagne, le sectarisme hexagonal doit être combattu implacablement.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Gauche et droite françaises : les deux faces destructrices de l’Etat Français en Bretagne !

Gauche et droite françaises : les deux faces destructrices de l’Etat Français en Bretagne !

Le Parti National Breton, par sa praxis, n’a rien de commun avec les aliénés de l’actuelle société française en Bretagne. Il ne s’inscrit pas dans les stériles affrontements d’un système politique français qui, de l’extrême-droite à l’extrême-gauche, professe un même dogme : la nationalité de papiers. 

Le régionalisme incapacitant est plus qu’un régionalisme stricto sensu. C’est une déformation psychologique par laquelle un Breton ne pense et n’agit que par l’intermédiaire de la vie française. 

Le Parti National Breton a une toute autre ambition, encore largement inconnue de l’opinion bretonne, mais qui n’en est pas moins révolutionnaire : construire l’état celtique de la nation bretonne. Cela suppose de la part du Parti de définir un paradigme nouveau, proprement breton, où il définit le temps et l’espace de son action, en rupture radicale avec la société française. La réaction régionaliste, refusant dogmatiquement une telle rupture, justifie toujours son ralliement à la bourgeoisie française par l’exception idéologique. Le clivage gauche/droite est ainsi l’antichambre du loyalisme français en Bretagne.

Le Parti National Breton se situe hors de ce champ d’affrontement français. Pour créer la voie nouvelle d’un peuple breton libéré de son acculturation, il dépasse les catégories mentales de l’aliénation imposée par l’Etat Français pour n’aborder les problèmes qu’en termes ethno-préférentiels et souverains : la Bretagne aux Bretons.

Avant de bâtir un état national breton, il faut nationaliser les masses bretonnes. C’est-à-dire affirmer la nationalité bretonne. Tel est le rôle du Parti. Cette nationalité, précisément, n’a de raison d’être qu’en dehors de la sphère française et de ses représentations.  Discourir aux côtés de la gauche française ne vaut pas davantage que de discourir aux côtés de la droite française. Pour les Bretons, la ligne de l’affrontement est autre : il s’agit d’une lutte contre la bourgeoisie française, son appareil d’état en Bretagne et ses auxiliaires dont l’action combinée conditionne l’anéantissement de notre peuple.

La nationalité bretonne se forge en pratique dans la lutte contre cette bourgeoisie, que ce soit politiquement, socialement, économiquement ou culturellement. C’est en mobilisant les Bretons pour leur liberté nationale que Breizh, succédant à l’actuelle dépendance régionale que l’on nomme Bretagne, naîtra.

Au principe de justice s’ajoutent désormais les conditions objectives. La désintégration de l’Etat Français sous l’effet de la libanisation ethnique ne fait aucun doute durant ce siècle. Le Parti National Breton a pour première tâche de préserver le peuple breton des conséquences de cet effondrement en brisant les reins de l’Etat Français en Bretagne. Ce n’est qu’organisée par un Etat Breton que la nation bretonne survivra.

Les Bretons doivent impérativement se saisir de leur destin, repousser toute influence fransquillonne et entamer l’ouverture du front contre celle-ci. Ce qu’ils ne peuvent faire politiquement qu’en rejoignant le Parti National Breton.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Le Parti National Breton sur la venue de Mélenchon à Nantes : les nostalgiques des meurtres de masse de 1793 n’auront jamais leur place en Bretagne !

Le Parti National Breton sur la venue de Mélenchon à Nantes : les nostalgiques des meurtres de masse de 1793 n’auront jamais leur place en Bretagne !

Le député français Jean-Luc Mélenchon, chef du parti d’extrême-gauche “La France Insoumise”, était à Nantes pour présenter sa candidature aux élections présidentielles hexagonales de 2022.

A cette occasion, celui qui a régulièrement fait part de son hostilité de principe à l’existence de la culture et la langue bretonnes a répété sa volonté d’écrasement des peuples de souche européenne par le recours à l’immigration de remplacement et de dilution. Ce que Jean-Mélenchon appelle pudiquement la “créolisation”.

Puisque le natif du Maroc Jean-Luc Mélenchon évoque Marseille en la désignant comme modèle de l’avenir qu’il souhaite imposer aux Bretons, soulignons que cette ville est peu “métissée” car de plus en plus algérienne et islamique, exclusivement.

Les Bretons ne doivent pas s’y tromper. Les allusions et les euphémismes masquent à peine l’idée fixe de la gauche grand-jacobine hexagonale : le génocide à bas bruit des peuples réels par le nivellement biologique. Derrière les discours sibyllins aux accents volontiers génocidaires pour qui sait tendre l’oreille, Mélenchon instrumentalise cyniquement des immigrés extra-européens pour sa politique d’anéantissement par remplacement.

Issu du courant trotskiste férocement hostile au peuple breton de Pierre Boussel-Grinberg, Mélenchon est membre du Grand Orient de France, une organisation maçonnique notoirement nostalgique des égorgeurs de 1793 qui ont livré la Vendée au génocide et Nantes aux noyades de masse (novembre 1793 – février 1794) sur ordre des terroristes de la Convention. 

Par ces déclarations de principe guidées par une idéologie nihiliste qui a déjà largement semé la mort en Bretagne, Mélenchon s’inscrit dans une politique constante de destruction des spécificités ethno-culturelles de la Bretagne propre à son courant politique. Afin d’atteindre cet objectif et faute de troupes fraîches, il s’allie publiquement avec les organisations islamistes les plus radicales pour réaliser l’union de la guillotine des Sans-Culottes et du Cimeterre des Djihadistes.

Mais leurs précurseurs ont déjà démontré la nature de leurs intentions vis-à-vis du peuple breton et depuis les Bretons ont appris de l’histoire.

Le Parti National Breton rappelle l’évidence : la clique mélenchoniste et ses agitateurs marxistes, pâles imitateurs de Robespierre et de ses assassins, ne seront jamais les bienvenus en Bretagne. Le Parti National Breton combattra ses remugles ennemis de la Bretagne inspirés de Carrier, Fouché et Barrère jusqu’à leur expulsion complète du territoire national breton.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Immigration : Professeur bretonne en poste à Paris, Isabelle n’a plus la boule au ventre depuis qu’elle est revenue en Bretagne – mais pourquoi ?

Immigration : Professeur bretonne en poste à Paris, Isabelle n’a plus la boule au ventre depuis qu’elle est revenue en Bretagne – mais pourquoi ?

Parmi les dix exigences d’application immédiate du Parti National Breton figure la réservation prioritaire pour les fonctionnaires bretons de tous les postes de la fonction publique en Bretagne, qu’ils soient nés en Bretagne ou nés d’au moins un parent breton. Actuellement, l’Etat Français impose aux fonctionnaires bretons des nominations hors de Bretagne, généralement contre leur volonté ou aspiration, tandis que les Français viennent s’installer en Bretagne pour fuir les ravages de l’immigration extra-européenne. Cette situation intolérable approche du point de rupture.

Désinformation d’état

La presse d’état hexagonale joue un rôle majeur en Bretagne dans la désinformation sur ce sujet crucial. Ainsi, le journal stato-socialiste français “Le Télégramme” parvient à réaliser l’exploit de parler des fonctionnaires bretons qui fuient la région parisienne après avoir été contraints par l’état colonial d’y être assignés sans jamais citer une seule fois la cause de cette fuite : l’immigration afro-musulmane.

Le Télégramme :

Y a-t-il encore des profs heureux ? Pour Isabelle Carré, c’est oui, sans hésiter. Enseignante stagiaire d’espagnol à Vannes en 2018-2019, la Bretillienne attaque sa troisième année de cours, après être sortie de l’Inspé (Institut national du professorat et de l’éducation) de Rennes en juin 2018.

Isabelle Carré

Comme tous les jeunes enseignants, la Rennaise a dû concéder un passage en région parisienne, en début de carrière. Après son année de stage à Vannes, elle a démarré dans deux collèges de l’académie de Créteil. « Je travaillais à mi-temps entre Ivry-sur-Seine et Vitry-sur-Seine. Mais étant déjà pacsée et en couple, je rentrais sur la Bretagne tous les week-ends ». Isabelle Carré l’avoue : cette première année, tronquée par la crise sanitaire, aurait pu la décourager du métier. « Quand tu découvres que la priorité n’est pas le contenu des cours, mais déjà de s’assurer que les élèves sont bien présents en classe, tu t’éloignes de ce pour quoi tu t’es engagée ».

Vitry-sur-Seine, paradis de la diversité ethnique

Maman depuis août 2020, la Bretillienne a cumulé assez de points pour être rapidement mutée dans son département d’origine, au plus près de son compagnon et de sa famille. « On m’aurait proposé d’aller n’importe où ailleurs en Bretagne, j’aurais dit oui ! »

L’an dernier, elle a enseigné entre Rennes et Saint-Aubin-du-Cormier (35). Depuis septembre, Isabelle s’est même rapprochée de son domicile avec un poste au collège François Truffaut de Betton. Rien de définitif encore, mais elle se dit ravie de l’expérience. La prof d’espagnol a le sourire. « J’ai une matière sympa, j’enseigne 18 heures par semaine, je peux me former en interne. Depuis que je suis rentrée en Bretagne, je ne vais plus enseigner la boule au ventre. Certes, il y a du travail à la maison, mais je n’ai plus le même stress et je mesure ma chance. Il y a peu de métiers comme ça. Mon conjoint est agent immobilier. Il fait du 8 h-20 h, six jours sur sept. Je ne peux que relativiser ! »

Conformément à son attitude de principe, le Parti National Breton entend traiter cette question sans détour en rompant avec les interdits idéologiques posés par le système politico-médiatique français. 

Pour une fonction publique bretonne !

Les ravages d’une immigration extra-européenne inassimilable ne sont plus limités aux grandes villes françaises. La Bretagne étant sous l’administration coloniale de Paris, l’Etat Français menace la nation bretonne de connaître à son tour le sort funeste de ses villes tiers-mondisées. Toutes les villes bretonnes sont déjà touchées par le fléau du remplacement de population orchestré par le gouvernement français.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, sans réaction de la société bretonne, la Bretagne subira le sort de la banlieue parisienne : islamisation fulgurante, explosion du crime, émeutes raciales endémiques, racisme antiblanc.

Le Parti National Breton appelle tous les fonctionnaires bretons à défendre leurs intérêts légitimes en le rejoignant pour que cesse ce déracinement mortifère systématique. Plus aucun fonctionnaire breton ne doit être contraint par Paris à quitter la Bretagne contre sa volonté !   

Par nous-mêmes, pour nous-mêmes : la Bretagne aux Bretons !

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Changement de couleur du drapeau français : le Parti National Breton met en garde contre les nostalgiques de la Terreur de 1793

Changement de couleur du drapeau français : le Parti National Breton met en garde contre les nostalgiques de la Terreur de 1793

Si le Parti National Breton n’a pas à juger du choix des symboles officiels adoptés par le gouvernement français, il doit en revanche être vigilant au moindre signal politique émanant de Paris qui traduit une rupture de nature à affecter la nation bretonne. Le changement du bleu du drapeau tricolore de la République Française décidé par l’actuel chef de l’état, Monsieur Emmanuel Macron, est de ces signaux.

Le journal Le Parisien détaille, “D’après Europe 1, il s’agit pour le chef de l’Etat de renouer avec un symbole de la révolution française, celui du drapeau français de 1793“.

La chaîne de télévision BFM précise que jadis mis en harmonie avec les couleurs du drapeau de l’Union Européenne par Valéry Giscard d’Estaing, le drapeau français doit désormais trancher nettement avec celui-ci :

Car si son lointain prédécesseur estimait que le bleu marine jurait avec celui, plus clair, de l’étendard européen et semblait trop “martial”, l’entourage d’Emmanuel Macron estime quant à lui qu’il s’agit d’un bleu “plus élégant”. Au-delà de l’esthétique, cette décision est surtout porteuse de nombreuses symboliques.

À l’Élysée, on l’assure, la décision n’est absolument pas anti-européenne. Cependant, la volonté de “remettre la République en avant” est clairement assumée. La colorimétrie du drapeau s’éloigne donc de nos voisins européens mais s’aligne, en revanche, sur le bleu utilisé par la Marine française. Et surtout, adopte la même teinte que celles de nos étendards lors de la Révolution française.

L’année 1793 n’est pas n’importe quelle année pour le peuple breton, c’est l’année où le régime terroriste est instauré à Paris par le pouvoir jacobin. Le régime des Barrère, Robespierre, Marat, Danton entreprend alors de soumettre par la terreur la Bretagne, ce qui aboutit peu après à l’insurrection défensive du chouannerie bretonne sous la conduite de l’autonomiste Armand Tuffin de la Rouërie, puis de George Cadoudal.

Toute marque de nostalgie à l’égard de la période terroriste de la part du régime républicain français oblige les Bretons à la plus grande vigilance car notre peuple est historiquement désigné comme ennemi par les terroristes de Paris.

Ce changement, anecdotique en apparence, traduit une profonde crise d’autorité et de légitimité du régime républicain que vient compenser une réaction impérialiste, agressive tant au plan intérieur qu’extérieur. La politique de ciblage de la langue bretonne menée par Jean-Michel Blanquer marque à ce titre un retour de la suspicion du centre révolutionnaire (Paris), traditionnellement teintée de paranoïa, contre les périphéries. 

Les causes plus profondes de cette réaction sont le bouleversement démographique que connaît la France du fait de l’immigration de masse afro-musulmane. En 2021, 42% des naissances françaises sont d’origine extra-européennes. Ce bouleversement démographique a détruit le modèle culturel impérialiste-assimilationniste des pères de la révolution française. Après deux siècles d’un intense travail d’homogénéisation artificielle des populations de l’Hexagone, l’Etat Français fait face, sous l’effet de l’immigration islamique, à un vaste mouvement inverse de partition ethno-culturelle du territoire dont les effets, notamment sur la place de la religion (islam) dans l’ordre social, se font puissamment sentir parmi les jeunes allogènes “naturalisés”. L’athéisme d’état – la “laïcité” chère aux loges du Grand Orient de France -, pilier idéologique du système, est ainsi massivement rejetée par les jeunes générations du fait de cette recomposition démographique.

Si ce genre de signaux visent à affirmer l’autorité et la force du régime, de tels réflexes de la part de la grande bourgeoisie républicaine témoignent au contraire d’une faiblesse croissante de celui-ci.

Le Parti National Breton appelle le peuple breton à se tenir sur ses gardes : les attaques de Paris contre la communauté du peuple breton ne peuvent que s’intensifier à mesure que la République Française sombre dans la balkanisation. Le Parti National Breton affirme toutefois que les tentatives désespérées du régime français pour se survivre à lui-même seront invariablement vouées à l’échec. Mieux : elles ne feront que précipiter la catastrophe finale. 

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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