Le Parti National Breton salue les propos courageux de Viktor Orban sur le péril du Grand Remplacement

Le Parti National Breton salue les propos courageux de Viktor Orban sur le péril du Grand Remplacement

[PNB] Tout comme Breizh, la Hongrie a dû lutter pour disposer de son indépendance nationale. Après s’être libérée d’un empire multinational artificiel semblable à la France, l’empire autrichien, la Hongrie a lutté pied-à-pied pendant 50 ans contre le communisme et sa volonté d’anéantir les identités ethno-nationales. Aujourd’hui, c’est contre l’Union Européenne, produit de la France socialiste de Jacques Delors, que la Hongrie lutte pour sauvegarder son peuple. Figure de la résistance ethno-nationale, Viktor Orban, premier ministre de la Hongrie, reprend le flambeau de la résistance face au communisme racial qui vise à détruire les nations européennes.

“Les migrations ont divisé l’Europe”, a déclaré Victor Orban lors d’un déplacement en Roumanie où vivent de nombreux Hongrois depuis l’annexion d’une partie de leur patrie par Bucarest avec l’aide de la France, en 1919. “L’Occident est coupé en deux avec une moitié composée de pays où cohabitent des peuples européens et non-européens. Ces pays ne sont plus des nations”, a-t-il insisté avec justesse. “Dans un sens spirituel, l’Occident s’est déplacé vers l’Europe centrale”, a-t-il dit. “Les deux moitiés de l’Europe sont engagées dans une bataille“, a-t-il ajouté. L’Occident a rejeté le désir de l’Europe centrale de permettre à chaque nation de vivre comme elle l’entend et ils continuent à se battre contre l’Europe centrale pour nous changer afin que nous soyons comme eux”, a-t-il déclaré.

Tout comme la Hongrie, Breizh dispose encore de son homogénéité ethnique, mais celle-ci est gravement menacée par l’Etat français et sa politique de colonisation de la Bretagne par ses sujets extra-européens. Face à une France condamnée à la balkanisation ethnique et l’afro-islamisation, seule l’indépendance de la nation bretonne permettra de sauver le peuple breton.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Le Parti National Breton rappelle la nécessité impérative d’expulser l’armée d’occupation française et ses troupes hors de Bretagne

Le Parti National Breton rappelle la nécessité impérative d’expulser l’armée d’occupation française et ses troupes hors de Bretagne

[PNB] Signalée par le média Breizh Info, l’armée française, occupant actuellement Brest, a diffusé une vidéo pour inciter les jeunes Bretons à rejoindre ses rangs.

Ce document démontre à quel point la France est l’incarnation de la sauvagerie, et son armée, l’instrument de cette sauvagerie tournée contre la culture bretonne et la civilisation européenne.

On rappellera qu’au terme de l’annexion illégale de la Bretagne par l’Etat Français en 1532, l’armée de cet état opère illégalement sur le territoire national breton. Ce point, s’il ne dispense pas d’une confrontation politique avec l’occupant, rappelle la situation actuelle de la nation bretonne : celle d’une nation occupée par une puissance étrangère hostile.

L’indépendance de la Bretagne implique pour l’Etat breton d’expulser la totalité des forces d’occupation françaises. Dans le volet Défense de son programme national, le Parti National Breton fait de l’expulsion de l’armée française et de ses troupes de couleur la première de ses priorités défensives de la Bretagne nationalement redressée, parallèlement à la constitution d’une armée nationale bretonne.

L’état afro-musulman français est une menace mortelle qui doit être affrontée sans faiblir par la nation bretonne, et son armée, composée de soudards du tiers-monde recrutés dans les enclaves islamiques que sont les villes de l’Hexagone, chassée définitivement de la noble et pure terre de Bretagne.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Le Parti National Breton se félicite de la tenue d’un nouveau référendum pour l’indépendance de l’Ecosse

Le Parti National Breton se félicite de la tenue d’un nouveau référendum pour l’indépendance de l’Ecosse

[PNB] Le gouvernement autonome écossais a annoncé la tenue d’un référendum le 19 octobre 2023 portant sur l’autodétermination nationale de l’Ecosse.

Le Parti National Breton apporte son plein soutien à la nation écossaise et souhaite que ce référendum d’autodétermination mette un terme à l’occupation de l’Ecosse par le système britannique. L’indépendance nationale écossaise aura un impact profond en Europe de l’Ouest où les nations opprimées par les état impérialistes continuent de lutter pour leur libération.

Le Parti National Breton constate que la nation bretonne reste quant à elle politiquement désorganisée, écrasée par un système colonial français déterminé à détruire le Peuple Breton avec l’aide d’une classe de notables serviles à la botte de l’Etat français. Ce retard sur la voie de l’indépendance est inacceptable.

Pour parvenir à l’impérative indépendance nationale de la Bretagne, une rupture ethno-nationaliste complète doit être constituée. C’est ce qu’entend réaliser le Parti National Breton.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Législatives : Le Parti National Breton appelle la nation bretonne à l’abstention patriotique !

Législatives : Le Parti National Breton appelle la nation bretonne à l’abstention patriotique !

[PNB] Le régime français organise illégitimement et illégalement des élections “législatives” en Bretagne pour donner un semblant de crédit à la chambre d’enregistrement qu’est son Assemblée dite “nationale”, laquelle imposera les diktats parisiens à la nation bretonne durant cinq années supplémentaires.

Le Parti National Breton rappelle le contexte politico-historique dans lequel se déroule ce simulacre : la brutale annexion de la Bretagne indépendante par la France suite au coup d’état de 1532, puis la suppression unilatérale du gouvernement autonome breton en 1789. Occupée depuis deux siècles par un état étranger, l’Etat français, la Bretagne a subi une entreprise française de destruction ethnique systématique : abolition de son état national, partition de son territoire, destruction de sa langue, recrutement forcé pour les guerres impérialistes françaises, colonisation.

La nation bretonne ne doit avoir qu’un seul combat : celui de sa libération nationale. Une représentation fantoche à Paris au sein d’une assemblée toute aussi fantoche au service de la puissance occupante n’a jamais permis à la nation bretonne de défendre ses droits et intérêts nationaux. L’expérience l’a amplement démontré. La question n’est plus, pour la nation bretonne, de se mouvoir au sein des institutions d’un état hostile qui nie son existence et organise son anéantissement, mais de rompre purement et simplement avec lui. L’heure est venue d’entamer la lutte pour la restauration de l’Etat Breton et son accès à l’indépendance pleine et entière.

Le Parti National Breton appelle les Bretons à la plus large abstention patriotique durant ces élections “législatives” afin de frapper d’illégitimité effective l’action du régime français en Bretagne. Il les appelle à rejoindre ses rangs pour étendre le champ de la lutte de libération nationale qui, sous sa direction, ne pourra plus être circonvenue.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Michel Marion, héros de l’indépendance bretonne et libérateur de Nantes

Michel Marion, héros de l’indépendance bretonne et libérateur de Nantes

[HISTOIRE NATIONALE DE BRETAGNE] Michel Marion, négociant, armateur et héros de l’indépendance bretonne à l’honneur. Après avoir été armateur, Michel Marion collectait les taxes du port de Quimper, notamment à Locmaria où les Romains avaient déjà développé une petite agglomération portuaire. C’est là qu’il arma un navire pour rejoindre une flotte d’une cinquantaine de vaisseaux afin de porter secours au duc assiégé dans Nantes.

Quartier de Locmaria, Quimper, sur les rives de l’Odet

Lors de la folle guerre entre le duché de Bretagne et le royaume de France, le Quimpérois Michel Marion s’est distingué en armant un navire de guerre pour venir secourir Nantes assiégée. Ce geste lui a attiré le courroux de quelques seigneurs acquis au roi de France, mais également la reconnaissance d’Anne de Bretagne.

En ces années 1486-1487, les menaces s’accumulent sur le duché de Bretagne. Sous le gouvernement de François II, ce dernier n’a cessé de renforcer son indépendance vis-à-vis du royaume de France. Il s’est doté d’administrations modernes pour leur temps. Il possède sa propre armée et une diplomatie.

Mais cette dernière est contingentée par les grands équilibres européens. Or, à cette époque, le royaume de France monte en puissance. Il est sorti vainqueur de la guerre de Cent Ans et l’Angleterre se remet à peine de la guerre civile des Deux Roses, opposant Lancastre et Tudor. À l’est, la France a aussi éliminé la menace bourguignonne, cette puissante principauté qui s’étendait des Flandres au Rhône. Le nouveau roi Charles VIII a désormais des vues sur le duché de Bretagne.

Prétentions du roi de France

Le conflit va partir d’une querelle successorale. À l’issue de la guerre de succession de Bretagne, plus d’un siècle auparavant, les Penthièvre avaient renoncé au duché, mais pouvaient toujours y prétendre si les Montfort n’avaient pas d’héritiers. Or, le duc François II n’a que deux filles et aucun héritier mâle. En 1480, Louis XI avait racheté leurs droits aux Penthièvre. Les juristes bretons arguent que le duché est une terre de franc-alleu, soit une Terre Libre, sa souveraineté ne vient que de Dieu. Ce que contestent les juristes du roi de France qui affirment que la Bretagne a juré hommage à la France. Charles VIII se pose donc en prétendant au duché en cas de décès de François II. L’argent français coule à flot pour acheter de grands aristocrates. Cinq grands seigneurs bretons reconnaissent la légitimité de Charles VIII. L’affrontement militaire est inévitable.

La folle guerre de Bretagne

Château des Ducs de Bretagne, Nantes

En mai 1487, l’armée française pénètre en Bretagne avec plus de 15.000 hommes. À Malestroit, le duc de Bretagne rassemble près de 16.000 hommes, avec 600 lances et de nombreux paysans armés. Mais l’avancée française est fulgurante. Comme nous l’avons vu précédemment, Plusieurs forteresses des Marches tombent, dont Ancenis, Châteaubriant, La Guerche et Redon.

François II s’enfuit vers Vannes puis rejoint Nantes. Nantes était donc assiégée le 19 juin. Michel Marion utilise aussi son argent pour monter une véritable flotte bretonne (notamment avec le Morlaisien Jehan de Coatanlem), ce qui représente une soixantaine de bateaux (120 hommes). Et c’est par un stratagème (il transforme son bateau à l’image d’une des îles de la Loire et arrive par surprise) qu’il casse le siège de la ville. En passant devant le camp des assiégeants, il tire une bordée de ses canons, avant d’aller accoster au port de Nantes et ce Malgré les menaces de certains aristocrates bretons qui penchaient pour le parti français, notamment les Rohan, les Rostrenen, les du Quélennec, il a décidé de se battre pour sa patrie.

Violents combats

Les Cornouaillais vont rapidement s’employer et participer à la majeure partie des combats livrés autour de la ville. Quand on se bat sur l’île de Biesse, le bateau de Marion vient attaquer et bombarder le camp des Français, les forçant à rapatrier des troupes. Les pertes sont importantes, le navire sévèrement touché. La moitié des hommes de Marion perdront leur vie dans l’aventure. Devant la résistance acharnée des Bretons, les Français en difficulté, lèvent le siège de Nantes le 6 août 1487. En se retirant, ils prennent les forteresses de Vitré et Saint-Aubin-du-Cormier. Mais, lors d’une contre-attaque durant l’automne, les Bretons ont repris la grande majorité des places fortes au début de 1488. Ils seront cependant vaincus lors de la bataille de Saint-Aubin, en juillet. Au cours d’un accrochage lors du siège de Nantes, Michel Marion est blessé grièvement. Il meurt peu de temps après, laissant sa fille criblée de dettes, « À ce faire avait employé tout son bien, vendu et aliéné grande partie de ses héritages », dit la chronique. mais après avoir exprimé sa satisfaction du devoir accompli.

Par lettre du 8 décembre, 1490, la duchesse Anne de Bretagne annule la totalité de sa dette, soit 3.000 livres, estimant qu’il n’avait pu exercer ses fonctions de fermier général chargé du recouvrement des taxes dans le port de Quimper. Michel Marion semble représentatif de cette bourgeoisie urbaine et de cette petite noblesse qui avaient au XVe siècle, adhéré au projet indépendantiste des ducs de la maison de Montfort et resteront attachées aux libertés et franchises de la Bretagne sous l’Ancien Régime.

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La 5ème république s’effondrera d’ici 2030, le Parti National Breton appelle les Bretons à préparer immédiatement l’indépendance de la Bretagne !

La 5ème république s’effondrera d’ici 2030, le Parti National Breton appelle les Bretons à préparer immédiatement l’indépendance de la Bretagne !

[PNB] Contrairement aux organisations politiques françaises qui opèrent en Bretagne, le Parti National Breton entend créer une nouvelle réalité historique pour le peuple breton. Cette réalité historique, c’est une nation bretonne émancipée de l’occupation française, une nation bretonne organisée par un état ethno-nationaliste indépendant.

Pour la première fois, les conditions objectives de cette libération nationale sont réunies. Il importe que chaque Breton en prenne pleinement conscience.

Le Parti National Breton s’adresse à la population bretonne avec un message en forme d’avertissement : l’effondrement de la Cinquième République n’est plus qu’une question d’années. D’ici 2030 – soit d’ici sept ans – le régime français aura achevé son implosion complète. Endettement colossal, balkanisation ethnique, progression vertigineuse du radicalisme musulman, désindustrialisation généralisée, corruption à grande échelle de la sphère politico-médiatique, politique anti-familiale sur fond de vieillissement démographique, confrontation suicidaire avec la Russie : ces crises convergent pour balayer définitivement le régime français tel que nous le connaissons depuis 1958.

Le peuple breton peut exprimer sa confiance dans la direction du Parti National Breton, seule force d’une lucidité totale sur la situation réelle. Le Parti National Breton ne propose pas une illusoire réforme de détail, il fixe un seul cap, radical, celui de la révolution avec la fin de la présence française sur la totalité du territoire national breton et la proclamation de l’Etat Breton.

L’Etat Breton, de caractère ethno-nationaliste, n’a rien de commun avec le foyer de pestilence qu’est la France républicaine. L’Etat Breton est un état celtique forgé sur le droit historique du sang breton en Bretagne et l’organisation des masses bretonnes sur ce principe révolutionnaire. 

Les ennemis de la nation bretonne souriront devant une telle affirmation. En Yougoslavie, aussi, les partisans du système riaient des nationalistes croates. Du moins, jusqu’à ce que l’effondrement du système communiste n’aboutisse à la libération de la Croatie des bandits marxistes et à la victoire historique du nationalisme croate.

Pareillement, c’est désormais l’heure du nationalisme breton. Le naufrage de la France est consommé, mais Breizh ne sombrera pas avec elle.

Face à ce défi historique, le Parti National Breton n’est pas le tenant d’une politique sectaire, il entend procéder avec pragmatisme pour rassembler les Bretons soucieux de préserver notre pays des graves dangers qui le menacent. Lorsque les dernières illusions sur le destin de la France se seront volatilisées, ces Bretons se retourneront vers leur seul et unique espoir : leur véritable patrie, Breizh.

Le Parti National Breton appelle tous les segments de la société bretonne, tout particulièrement les fonctionnaires bretons, à mesurer la gravité de la situation ainsi qu’à considérer sans a priori la seule alternative encore possible, une fois le régime républicain français effondré : l’indépendance de la Bretagne et la proclamation de la restauration de l’Etat Breton. Ils seront demain pleinement mobilisés pour forger l’Etat Breton restauré sur les ruines de l’occupation française. Tous les Bretons soucieux de l’avenir du pays et des futures générations doivent immédiatement se rapprocher du Parti National Breton, la décennie actuelle – 2020 – 2030 – étant décisive pour la libération nationale de la Bretagne. 

Bretons, c’est le dernier appel.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Flambée des prix de l’énergie : le PNB exige l’abolition des taxes françaises sur le carburant en Bretagne !

Flambée des prix de l’énergie : le PNB exige l’abolition des taxes françaises sur le carburant en Bretagne !

[PNB] La puissante hausse des prix du pétrole générée par l’entreprise agressive de la France et de l’OTAN contre la Russie en Ukraine touche gravement les pêcheurs bretons. Le 10 mars, le prix du gazole atteignait 1,15 euro par litre à Saint Malo.

Une nouvelle fois, l’occupation française de la Bretagne et la subordination de la nation bretonne à l’Etat Français qui en résulte s’avèrent être une mortifère source d’instabilité pour l’économie bretonne. 

Le Parti National Breton entend faire de la neutralité de la Bretagne un axe cardinal de sa lutte pour l’indépendance. Seule la neutralité de l’Etat Breton est de nature à garantir les intérêts vitaux du peuple breton en s’écartant de toute politique impérialiste, belliciste ou expansionniste traditionnellement menée par la France. La nation bretonne ne se reconnaît pas d’ennemis, sauf celui qui l’occupe : l’Etat Français.

Le Parti National Breton exige la suppression immédiate des taxes perçues illégitimement en Bretagne sur le carburant par le gouvernement de Paris. L’abolition de cette taxe coloniale sur l’énergie consommée en Bretagne permettra d’assurer à tous les secteurs stratégiques un soutien financier immédiat.

Breizh Atav !

Le Secrétaire National du Parti National Breton

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Le Parti National Breton s’oppose au quota de femmes dans les entreprises. Le mérite seulement !

Le Parti National Breton s’oppose au quota de femmes dans les entreprises. Le mérite seulement !

Soumise aux lois françaises par la force de l’occupation actuelle, l’économie bretonne devra subir une nouvelle forme d’ingérence stato-marxiste hexagonale dans ses entreprises. Une loi proclamée par Paris impose la sélection des membres des directions d’entreprises de plus de 1,000 salariés sur la seule base de leur sexe.

Capital :

Concrètement, l’article 7 de cette nouvelle proposition de loi prévoit d’instaurer des quotas dans les instances dirigeantes des entreprises de plus de 1.000 salariés : 30% de femmes dans les cinq ans suivant la promulgation du texte (d’ici à 2027), puis 40% trois ans plus tard, soit huit ans après la promulgation de la loi (d’ici à 2030). 

Le Parti National Breton s’oppose fermement à l’ingérence de l’Etat Français et de sa bureaucratie incompétente dans la vie des entreprises bretonnes, dans la composition de leur structure ou dans leur supervision. Cette mesure d’inspiration néo-marxiste vise à s’emparer du contrôle politique de ces entreprises pour les mettre au pas idéologiquement et économiquement.

Pour le Parti National Breton, la liberté d’entreprendre et le mérite sont les deux seuls principes qui doivent gouverner la vie des entreprises bretonnes. Ces deux principes ne sont pas négociables et ne seront pas négociés.

Le Parti National Breton souligne l’urgence nécessité de l’indépendance pour que l’Etat Breton, libre des ferments autoritaires du néo-marxisme, libère l’économie bretonne de ses chaînes hexagonales, qu’elles soient fiscales, règlementaires ou idéologiques. Faute de quoi, c’est la ruine qui attend le peuple breton.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

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Canada : l’état de l’Alberta désormais favorable à 40% à l’indépendance !

Canada : l’état de l’Alberta désormais favorable à 40% à l’indépendance !

D’une superficie plus grande que la France avec 660,000 kilomètres carrés pour une population de 4,3 millions d’habitants, l’état de l’Alberta, au Canada, manifeste désormais très nettement sa volonté de rompre avec le gouvernement canadien.

Face à un pouvoir central écolo-socialiste de plus en plus autoritaire, l’Alberta penche massivement pour l’indépendance.

Western Standard :

L’appui à l’indépendance de l’Alberta atteint maintenant le chiffre impressionnant de 40 % dans la province, selon un nouveau sondage commandé exclusivement pour le Western Standard.

Mené par Mainstreet Research, le sondage montre que le soutien à l’indépendance n’est plus qu’à cinq points de pourcentage derrière le seuil nécessaire pour rester au sein du Canada, qui se situe maintenant à 45 %.

Un total de 15 % des personnes interrogées ont répondu qu’elles n’étaient pas sûres lorsqu’on leur a demandé : “Soutiendriez-vous l’indépendance de l’Alberta, seule ou avec les autres provinces de l’Ouest ?”

Une fois les indécis retirés du décompte, un total de 53 % des Albertains veulent rester au sein du Canada, tandis que 47 % veulent faire cavalier seul.

L’appui à l’indépendance est le plus fort dans les régions rurales du nord de l’Alberta, où il se situe à 51 %.

Les résidents des deux grandes villes sont les plus opposés à l’indépendance. À Edmonton, seulement 31 % sont en faveur de l’idée et 56 % disent non. À Calgary, 39 % sont d’accord et 48 % s’y opposent.

Le soutien et l’opposition à l’indépendance se répartissent aussi largement selon les lignes partisanes.

Comme on pouvait s’y attendre, les partisans du Wildrose Independence Party sont en faveur de l’indépendance à 82 %. Les électeurs de l’UCP y sont favorables à 65 %, ceux de l’Alberta Party à 80 %, ceux des libéraux (gauche) à 21 % et ceux du NPD à 9 % (gauche radicale).

Les sous-échantillons du Parti de l’Alberta et des libéraux comportent une plus grande marge d’erreur en raison de leur faible part de voix.

Le sentiment des personnes interrogées à l’égard de la vaccination obligatoire est également lié au soutien à l’indépendance, 90 % d’entre eux déclarant qu’ils ne se feront pas vacciner au COVID-19 en faveur de l’indépendance. Ceux qui avaient reçu leurs deux doses étaient à 55% contre l’indépendance.

Le président et directeur général de Mainstreet, Quito Maggi, a qualifié le nombre de personnes soutenant l’indépendance de “vraiment élevé”.

“Cela témoigne de l’état d’esprit de l’électorat en ce moment, après avoir traversé une période économique difficile, le COVID et les faibles prix de l’énergie”, a déclaré Maggi.

“Tout le monde pensait que les choses redeviendraient à 100% parfaites lorsque Jason Kenney (droite) a été élu et les gens sont désillusionnés.”

Le secteur énergétique albertain génère 77 milliards de dollars de revenus, soit un quart du PIB de l’état évalué à 319 milliards de dollars en 2020.

L’état de l’Alberta est la principale cible des politiques écolo-socialistes d’Ottawa visant à démanteler le secteur des énergies fossiles au nom de la thèse du réchauffement climatique d’origine humaine. D’ici 2030, le gouvernement canadien entend tripler sa taxe carbone, générant une hausse des prix de l’énergie massive.

La remise en cause des libertés économiques et civiques s’est considérablement aggravée avec l’instrumentalisation du Covid19 par les élites du pays.

Le Parti National Breton soutient naturellement l’action des indépendantistes albertains du Wildrose Independence Party of Alberta dirigé par Paul Hinman.

Breizh Atav !

Le Kuzul Meur du Parti National Breton

 

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